Si vous lisez ceci c'est que vous avez survécu à l'année 2016 et ses catastrophes.
"I'm so sorry" mais 2016 a été une année catastrophique. Vous avez perdu un ou plusieurs proches, vous avez quitté votre ex et détruit sa vie, vous avez peut-être fait une erreur professionnelle qui a freiné votre carrière, vous avez collectionné les contraintes, plus que d'habitude.
La bonne nouvelle c'est 2016, c'est fini.
La panse aux bords de l'implosion, tu te réveilles avec une tête bourdonnante et lances mille jurons : jamais tu ne referas de festin pareil ! Alors que tu peines à te lever, te revient à l'esprit cette habitude du nouvel an : prendre de nouvelles résolutions. La panne et le manque d'inspiration sont choses communes dès lors que l'on n'a pas pris le temps de ruminer à ce sujet quelques jours avant ladite date. Pour t'aider, voici cinq propositions prémâchées qui pourraient bien donner à 2017 des couleurs inattendues.
C'est sans beaucoup de regrets que le monde dit adieu à 2016 : attentats djihadistes notamment à Nice et Berlin, massacres en Syrie, durcissement des régimes autoritaires en Russie et en Turquie, ébranlement de l'Europe par le Brexit... Et puis l'élection du populiste Donald Trump au terme d'une campagne où l'outrance l'a disputé au cynisme : après avoir vilipendé l'establishment, le nouveau président vient de nommer à son cabinet 17 personnes dont la fortune est équivalente à celle du tiers des Américains et au PIB des 70 pays les plus pauvres de la planète...
DIPLOMATIE - La tension entre le Maroc et la Mauritanie a atteint des niveaux sans précédents. Bien que les relations entre les deux pays aient été tendues depuis que le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé au pouvoir en 2008, les deux pays ont maintenu le statu quo.
Aujourd'hui, tout se resserre sur l'amour, tout prend une forme légale comme le code de la route ou les législations constitutionnelles. L'amour est il entrain de mourir?
Le temps est assurément venu pour que la société civile maghrébine appelle à placer l'année qui commence sous la nécessité de l'inéluctable abolition de l'homophobie au Maghreb.
On meurt beaucoup par homicide en Amérique latine. Des morts en désordre numérique et géographique. Des morts sans raison, religieuse, politique ou idéologique. Des morts difficiles à mettre en spectacle médiatique. Des morts donc privées d'antenne, et d'images, en Europe et en Amérique du nord. Mais en fin d'année, la lecture des bilans récapitulant les crimes commis, du Mexique, au Paraguay, en passant par le Honduras, la Colombie et le Venezuela, bouscule les hiérarchies mondiales de la violence.
On observe aujourd'hui qu'il y a des nouvelles tensions entre les Etats-Unis et la Russie, et on a presque l'impression d'un retour à la guerre froide entre les deux pays: le Président américain a donc fait connaître une partie des mesures de rétorsion qu'il avait annoncées voici quelques jours afin de répondre à l'ingérence supposée de la Russie dans l'élection présidentielle de novembre dernier. Barack Obama a précisé que les sanctions ne s'arrêteront pas là mais que celles à venir ne seront pas connues du grand public. Les mesures qui ont été révélées comprennent notamment l'expulsion de 35 membres des services de renseignement russes; les agents ont 72 heures pour quitter le territoire américain.
c'est aussi important que chaque personne se responsabilise quant aux informations qu'elle accepte d'accueillir et malheureusement, Jean-Christophe Viktor avait une idée à ce propos: "Confrontés à la complexité, les opinions publiques choisissent toujours les solutions simples et rapides"
Il est inadmissible que la Tunisie (classe politique et société civile confondues) s'occupe exclusivement de la question des Djihadistes revenants. Certes, ce sujet est essentiel mais la question préventive l'est tout autant. Plutôt que de nous focaliser entièrement sur la conséquence, ne ferions-nous pas mieux de remonter aussi à la source de ce fléau?
TERRORISME - Tant de drames commis au nom d'une fausse piété et encore plus d'ignominies sanglantes aujourd'hui, où l'heure n'est plus à la méditation mais à la nécessité de déployer toutes les énergies pour anéantir cette bête satanique qui sommeille dans l'esprit de tous les terroristes du monde, ces suppôts de Lucifer qui instrumentalisent la religion ou la race pour propager leur immoralité turpide et immonde
POLITIQUE - Hamid Chabat est devenu en quelques jours le mouton noir de la politique marocaine. Sa déclaration au sujet de la Mauritanie est unanimement qualifiée d'irresponsable.
TÉLÉCOMS - On pourrait penser que près de 17 ans après la libéralisation du secteur de télécommunications, le consommateur marocain profiterait pleinement des effets de la concurrence. Malheureusement ce n'est pas encore complètement le cas. Certes, des progrès notables sont à saluer, notamment en matière de baisse des prix du mobile, d'élargissement du marché et de la couverture internet. Cependant, il subsiste des poches de résistance qui faussent encore le jeu de concurrence.
Je dois avouer que j'ai probablement eu un peu plus de chance que vous au début. Je connais les termes médicaux, les bons intervenants, je travaille là où on me soigne. Alors c'est sûr que c'est plus pratique.
Dans son livre "L'Etrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde", Robert Stevenson raconte l'histoire du Dr Jekyll, un médecin philanthrope, rongé par sa schizophrénie. Altruiste le jour et malfaiteur le soir, le docteur est finalement emporté par son côté obscur. De même, le Maroc vacille entre volontés modernistes, égalitaires et mesures ségrégationnistes et discriminatoires. Fatalement, il se noie dans des politiques aussi aberrantes qu'injustes, ce qui lui vaut l'étiquette de "pays des contradictions".
CONSOMMATION - La consommation de lait serait-elle une habitude alimentaire occidentale encouragée par le marketing de l'industrie laitière? La plupart des travaux scientifiques sont d'accord pour affirmer que la consommation de lait est ancienne. Selon les chercheurs, les débuts de l'exploitation laitière remontent au VIIIe millénaire avant notre ère.
La croissance exponentielle des effectifs, jointe à la stagnation des moyens, a néanmoins conduit l'université publique à en biaiser le système d'admission, réservant - en les protégeant - les orientations universitaires les plus prisées, celles qui sont les plus utiles à l'économie en même temps que les plus coûteuses pour les deniers publics, aux plus favorisés.
Ce qui importe aujourd'hui, plus que jamais, c'est de créer des ponts, des ponts et non des murs entre les hommes. Ce qui importe aujourd'hui, c'est de chercher nos dénominateurs communs, de se rassembler et de faire chaîne humaine.