L'entrepreneuriat en Tunisie, objet d'un nouveau sondage de la compagnie Oxford Business Group

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white sheet of paper with a pen and an inscription business | Tania Lukerevas via Getty Images
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La compagnie d'analyse Oxford Business Group a récemment mené un sondage sur l'entrepreneuriat en Tunisie, dressant ainsi une vue générale du climat des affaires tunisien, à travers l'étude de l'état d'esprit d'un bon nombre de chefs d'entreprise, et leurs perspectives pour les 12 prochains mois.

Les résultats du sondage démontrent un sentiment d'optimisme de la part de ces dirigeants, bien que ces derniers aient également exprimé des craintes envers certaines questions.

Ainsi, plus de 70% des personnes interrogées ont jugé le niveau de transparence dans l'entrepreneuriat en Tunisie, "important" ou "très important", en comparaison aux autres pays de la région, tandis que près de 15% l'estiment "faible" à "très faible".

À la question de comment vous prévoyez l'évolution du PIB dans les 12 prochains mois, près de la moitié estime une augmentation de 2 à 3%, tandis que 23% se montrent plus pessimistes et s'attendent à une hausse de 1 à 2% seulement, et 23% l'apprécient entre 3 et 4%.

Du côté des lacunes que présente l'entrepreneuriat en Tunisie, la majorité (plus de 40%) des chefs d'entreprise interrogés trouvent que le manque de Leadership constitue le principal handicap, tandis qu'environ 15% désignent le côté "Recherche et Développement" comme le problème majeur.

Un peu plus de 10% des sondés estiment par ailleurs que la Tunisie a besoin d'améliorer le secteur des services.

À valeurs quasi-égales, moins de 10% des interrogés évoquent un manque dans le domaine de l'ingénierie, des technologies, ou encore des ventes.

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S'agissant du plan de développement 2016-2020, plus de la moitié l'ont toutefois jugé "insuffisant" pour relancer l'économie, tandis que 18% le trouvent "très insuffisant", et seulement 20% l'ont jugé "suffisant".

Deux tiers des dirigeants ont également déclaré que l'instabilité accrue dans les pays voisins, serait plus susceptible d'avoir un impact sur l'économie à court et moyen terme.

Selon Oxford Business Group, 81% des sondés ont par contre déclaré qu'ils envisagent d'effectuer une augmentation de capital importante au cours de l'année qui vient.

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