L'année 2017 au Maroc de A à Z

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ABECEDAIRE 2017
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ABDÉCÉDAIRE - L'année 2017 s'achève, et avec elle son lot de polémiques, coups de théâtre et autres faits qui ont marqué l'actualité. Du retour du Maroc au sein de l'Union africaine à la qualification des Lions de l'Atlas pour la Coupe du monde 2018, en passant par le Hirak du Rif et le limogeage de plusieurs ministres par le roi, le HuffPost Maroc vous propose un abécédaire des événements marquants de 2017, dont certains devraient encore faire parler d'eux en 2018.

  • A comme Afrique
    L’année 2017 démarre par un retour aux sources. Le 30 janvier, 33 ans après son départ, le Maroc réintègre l’Union africaine. "Il est beau, le jour où l’on rentre chez soi, après une trop longue absence”, déclare le roi Mohammed VI dans son discours, lors du 28e sommet d’Addis Abeba. Sur les 54 pays qui constituent l’UA, 39 votent en faveur d’un retour immédiat du Maroc. Quelques semaines plus tard, le Maroc demande son adhésion à la CEDEAO, la Communauté économique des États d'Afrique de l’Ouest. Mais il faudra attendre 2018 pour connaître la décision finale qui sera prise lors d’un sommet extraordinaire. À noter que 2017 fut également l'année où le Maroc s’est rapproché de quelques pays d’Afrique subsaharienne qui n’étaient pas forcément considérés comme de grands alliés du royaume, comme le Nigeria ou encore l’Afrique du Sud. POUR EN SAVOIR PLUS: Sommet UA-UE: "Le changement de politique du Maroc permet de défendre sa position tout en banalisant la présence de la RASD"
  • B comme Bus
    L’incident a secoué tout le pays mais a également fait la Une de la presse étrangère. Fin août dernier, dans un bus casablancais, une jeune fille est la victime d'une agression sexuelle d'une rare violence. Dans le bus, personne ne portera secours à la jeune fille agressée par un groupe de mineurs. Les six suspects seront arrêtés quelques jours plus tard, comme le déclarera la DGSN dans un communiqué. Filmée et partagée sur les réseaux sociaux, l’insoutenable scène fera le tour du net et provoquera un sursaut de la société civile qui appelle à lutter contre les violences faites aux femmes. Une vague de manifestations sera ainsi déclenchée un peu partout dans le royaume pour dénoncer non seulement ce crime, mais plus largement la culture du viol au Maroc. POUR EN SAVOIR PLUS: À Casablanca et Rabat, les Marocains sortent dénoncer la "culture du viol"
  • C comme Coupe du Monde
    Il aura fallu attendre 20 ans pour assister à une nouvelle participation du Maroc à la Coupe du Monde de football. Une euphorie générale s’est installée dans le royaume au soir de la victoire des Lions de l’Atlas contre la Côte d’Ivoire, lors du dernier match qualificatif pour le mondial de 2018. Un enthousiasme quelque peu atténué après le tirage au sort du mondial, les Lions de l’Atlas menés par Hervé Renard se retrouvant dans un groupe considéré comme particulièrement difficile, puisqu'il compte aux côtés de l'Iran, le Portugal, vainqueur de l'Euro 2016, et l’Espagne, vainqueur de l'Euro précédent et champion du monde en 2010. Hormis la participation en Russie en juin prochain, 2017 a également été une année stratégique pour le Maroc et la célèbre compétition internationale du ballon rond, dans la mesure où le royaume a officialisé sa candidature pour l'organisation de la Coupe du monde 2026. POUR EN SAVOIR PLUS: Coupe du monde 2026: la candidature du Maroc officiellement déposée
  • D comme Dignité
    Comme une litanie, le mot dignité reviendra à plusieurs reprises tout au long de l'année, scandé dans les rues et ornant les pancartes de manifestations. Qu’il s’agisse d’égalité hommes-femmes, de droit du travail, ou de solidarité avec le Hirak, c'est la dignité et la justice sociale que les Marocains réclameront à cor et à cri. Une marche “pour la dignité” a même été organisée à Rabat le 3 décembre dernier, par des enseignants venus de différentes régions du Maroc. L'objectif? Dénoncer les agressions subies cette année par le corps enseignant et perpétrées par leurs élèves. Ainsi, une enseignante du lycée Al Houssine Ben Ali, dans le quartier Hay Mohammedi de Casablanca, a été attaquée à l’arme blanche par un élève qui finira par être arrêté, tandis qu'un enseignant du lycée Sidi Daoud à Ouarzazate a été tabassé en plein cours par l’un de ses élèves sans que personne ne réagisse. POUR EN SAVOIR PLUS: Contre les agressions, une marche pour la dignité des enseignants a été organisée ce dimanche à Rabat
  • E comme Eau
    Avec son climat semi-arride, le Maroc connait depuis toujours des périodes de sécheresse. Mais cette année, la sécheresse et le retard des pluies ont particulièrement alerté les pouvoirs publics. Au point que des prières rogatoires ont été ordonnées pour espérer sauver la saison agricole. Pour faire face à cette situation, le chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani, a mis en place un programme d’urgence de priorités pour l'approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation, qui comprend par ailleurs l'intensification de l'exploration des eaux souterraines et la gestion des ressources hydriques disponibles. C'est dans ce contexte que le Secrétariat d'État chargé de l'Eau a présenté en décembre un nouveau projet de loi visant à redynamiser le corps de la “Police des Eaux” et sanctionner toute infraction liée à cette denrée rare. Le sud du pays, particulièrement touché par cette pénurie d’eau, a par ailleurs vu éclater les manifestations de la soif (voir aussi Z comme Zagora). POUR EN SAVOIR PLUS: 4 questions pour comprendre le retard des pluies au Maroc (et commencer à s'inquiéter)
  • F comme Femmes-mulets
    Le poste-frontière de Ceuta a été le triste théâtre de nombreux décès. Ces Marocaines qu’on surnomme “femme-mulets” à cause du poids de la marchandise de contrebande qu’elles transportent sur leur dos, transitent chaque jour de Fnideq vers l'enclave espagnole au prix parfois de leur vie lorsque surviennent des bousculades. Le passage a été fermé maintes fois en raison du nombre de décès. Le poste-frontière Tarajal II finit cependant toujours par rouvrir, cette activité constituant parfois l'unique gagne-pain de plusieurs familles de la région. POUR EN SAVOIR PLUS: Le poste-frontière Tarajal II de Sebta rouvre, les bousculades de femmes-mulets continuent (VIDÉO)
  • G comme Gnaoua
    Année faste pour la culture gnaoua. D'abord avec la célébration cette année de la 20e édition du festival Gnaoua et musiques du monde d'Essaouira, une édition anniversaire réussie, en attendant d'écrire une nouvelle page attendue: son inscription au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco. D'ici là, les amateurs de la culture gnaoua ont pu récemment se réjouir d'une heureuse nouvelle et d'une première pour la musique gnaoua. Grâce à son titre "Bambro Koyo Ganda”, le groupe Innov Gnawa en featuring avec le célèbre DJ britannique Bonobo, a été nominé dans la catégorie "meilleur enregistrement dance” aux Grammy awards. Le groupe a été formé a Brooklyn et joue principalement aux États-Unis. Résultats des courses lors de la cérémonie des Grammy qui se tiendra le 28 janvier prochain. POUR EN SAVOIR PLUS: Bilan: Le festival d'Essaouira au service de la musique Gnaoua
  • H comme Hirak
    Malgré les tentatives de dispersement des foules par les autorités locales, les manifestations du Rif ont fini par se former créant un des mouvements les importants du pays, le “Hirak”. Élevant le drapeau berbère, les habitants de cette région du nord-est sont sortis dans les rues pour réclamer leurs droits à de meilleures conditions, structures sociales et moins de “hogra” ou de marginalisation de la part du gouvernement. Si l’événement a pris plus d’ampleur grâce aux réseaux sociaux et aux médias, quelques journalistes marocains se sont fait arrêtdf sur place, d’autres étrangers ont été expulsés. Le leader du mouvement, Nasser Zefzafi, a été arrêté le 29 mai, pour "atteinte à la sécurité intérieure de l’État". La dernière audience a eu lieu le 26 décembre à la cour d’appel de Casablanca. Depuis les manifestations, plusieurs projets ont été relancés dans le cadre du plan de développement provincial d’Al Hoceima “Manarat Al Moutawassit”, notamment le Centre d'oncologie et centres hospitaliers qui devraient être prêts en 2018. POUR EN SAVOIR PLUS: Procès des détenus du Hirak : Les avocats de la défense réfléchissent à "une éventuelle récusation du juge"
  • I comme Indigence et misère sociale
    Quinze morts et dix blessés, c’est le bilan lourd et inattendu d’une campagne de distribution de produits alimentaires à Sidi Boulaalam, dans la province d’Essaouira. Des femmes âgées de 32 à 80 ans ont succombé à leurs blessures après des bousculades survenues le 19 novembre lors de cette distribution, soulevant la question de la sécheresse mais aussi de la misère sociale dans la région, et provoquant des manifestations dans plusieurs villes du Maroc. Donnant ses instructions aux autorités "pour prendre toutes les mesures qui s’imposent pour apporter l’aide et le soutien nécessaires aux familles des victimes et aux blessés", le roi a donné de nouvelles instructions quelques jours plus tard afin que les appels à la générosité publique et la distribution d'aides soient désormais encadrés. POUR EN SAVOIR PLUS: Le plan contre le froid lancé au Maroc, avec pour toile de fond le récent drame d'Essaouira
  • J comme Jérusalem
    La décision était attendue, mais redoutée. Le 6 décembre, Donald Trump finira par trancher, non sans s'attirer la foudre d'une grande partie de la communauté internationale en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël. Quelques jours auparavant, en sa qualité de président du Comité Al-Qods, le roi Mohammed VI exprimait déjà à Donald Trump "la grande inquiétude des pays et peuples arabes et musulmans”. Au lendemain de son annonce particulièrement décriée, la décision du président des États-Unis sera qualifiée de “regrettable” par Emmanuel Macron et d’”irresponsable” par Recep Tayyip Erdogan. L’ONU finira par trancher par vote en condamnant, le 21 décembre, la décision du président américain, malgré les menaces de ce dernier de couper les aides humanitaires des États-Unis aux pays qui voteraient contre lui. POUR EN SAVOIR PLUS: L'ONU vote contre la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël
  • K comme Kif
    Professeur à l’université de Paris-I Panthéon-Sorbonne et spécialiste de l'histoire du Maghreb contemporain, Pierre Vermeren avait ravivé le débat sur la légalisation du cannabis en suggérant au Maroc, dans un article publié le 16 janvier 2017 dans les colonnes du Figaro, de "reconvertir les agriculteurs rifains" surtout dans la région de Kétama et de légaliser la culture du kif, qui selon lui concernerait pas moins de 800.000 paysans marocains. Près d'un an plus tard, l'AFP consacrera une dépêche à cette culture du nord du royaume qui, bien qu'illégale, atteint aujourd’hui 12 milliards de dollars, avec près de 3.000 tonnes de haschich produits, et attire chaque année des milliers de touristes venus principalement d’Europe. C'est dans ce contexte manifestement pas encore prêt à la légalisation du kif que les opérations de perquisitions et de saisie se poursuivent. Cette année, la plus grosse saisie de l'année s'est faite les 18 et 19 décembre dernier, avec 8 tonnes et demi de kif saisies à Chefchaouen et Ain Ghayt à Ouezzane. Au total, la DGSN a saisi cette année 60.173 tonnes de haschich. POUR EN SAVOIR PLUS: Une proposition de loi pour créer une agence nationale pour la culture du cannabis
  • L comme Limogeage
    Désigné comme un véritable “séisme politique”, le limogeage de plusieurs ministres par le roi Mohammed VI a eu l'effet d'un électrochoc. Le 24 octobre, Mohamed Hassad, alors ministre de l'Éducation nationale et ancien ministre de l'Intérieur, Mohamed Nabil Benabdellah, ministre de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire, et Houcine El Ouardi, ministre de la Santé, sont remerciés. Le limogeage, survenu suite au rapport sur les dysfonctionnements observés dans l'élaboration du programme de développement de la région d'Al Hoceima, a également concerné Larbi Bencheikh, secrétaire d'État chargé de la formation professionnelle et ancien directeur de l'OFPPT, ainsi que le président de l'Office national de l'électricité et de l'eau (ONEE), Ali Fassi Fihri. En novembre, les suspensions se poursuivront et concerneront 180 agents de l’autorité. Les noms des successeurs des ministres limogés n'ont toujours pas été annoncés. POUR EN SAVOIR PLUS: Après le limogeage des ministres, au tour de 180 agents des autorités locales d'être sanctionnés par le roi
  • M comme Migrants marocains en libye
    Des photos et vidéos choquantes circulaient sur internet depuis novembre. Des migrants marocains voulant se rendre illégalement en Europe se sont retrouvés emprisonnés à Zouara, entre Tripoli et la Tunisie, dans des conditions inhumaines. Ils auraient été près de 260 à vivre pendant plus de six mois entassés dans des cellules. D'autres vidéos ont été publiées auparavant, par des migrants marocains qui s'étaient réfugiés aux centres d’hébergement de l'instance officielle libyenne chargée de la lutte contre l'immigration clandestine. Une manifestation des familles des migrants détenus en Libye pour demander leur rapatriement a été organisée le 27 novembre à Rabat. Début décembre, une première phase de rapatriement de migrants a eu lieu. POUR EN SAVOIR PLUS: Les 236 migrants marocains retenus en Libye seront rapatriés très prochainement
  • N comme Niny Rachid
    Les vidéos de promotion de la nouvelle chaîne Télé Maroc, créée par l'ancien journaliste Rachid Niny, avaient provoqué le buzz sur internet atteignant les millions de vues. On y voyait notamment les extraits de l'émission "Daribat Chouhra", où la présentatrice, Bouchra Ddeau posait des questions osées. Les Marocains étaient donc nombreux à attendre le lancement officiel de la chaîne prévu le 8 juin. Les réactions ont cependant été mitigées et beaucoup ont critiqué l'émission de Ddeau diffusée en plein Ramadan. La présentatrice avait notamment reçu sur son plateau le sexologue Doc Samad, et l'avait traité de "pédé". La militante des droits des femmes au Maroc, Aïcha Ech-Chenna, a aussi eu droit à des attaques de la part de Ddeau qui l'accusait d'encourager la débauche. L'émission a fini par être suspendue après le Ramadan et les extraits ont été retirés sur les comptes officiels, Youtube et Facebook, de la chaîne. La chaîne, basé en Espagne, continue cependant de diffuser d'autres émissions et journal télévisés. POUR EN SAVOIR PLUS: Télé Maroc: Rachid Niny promet une chaîne "sans tabous" (ENTRETIEN)
  • O comme Opérations antiterroristes
    La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé tout au long de l'année des démantèlements de plusieurs cellules terroristes notamment celle de Fès en octobre. Le Maroc a peut-être évité une des plus graves attaques terroristes de son histoire. Le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ) a annoncé son bilan de l'année. Neuf cellules terroristes ont été démantelées en 2017 au Maroc et 186 terroristes présumés ont été arrêtés. POUR EN SAVOIR PLUS: Grosse opération antiterroriste à Fès, saisie de matériel explosif et arrestation de plusieurs personnes (VIDÉO)
  • P comme Piétons
    Une amende allant de 25 à 50 dirhams a surpris les piétons dès mi-décembre. Alors que le code de la route l’imposait déjà dans l’article 94, l’usage de la voie publique sera désormais sanctionné s’il y a infraction de la part du piéton. En prenant cette décision, le Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC) espère réduire le nombre de victimes parmi cette catégorie d’usagers de la route. Chaque année, 1.000 piétons sont tués, et plus de 20.000 d’entre eux sont blessés. POUR EN SAVOIR PLUS: Piétons: Aucune amende à payer en l'absence de passage clouté
  • Q comme Qatar
    Accusé de "soutenir le terrorisme", le Qatar a vu ses relations avec l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn, l'Egypte et le Yémen, se rompre graduellement à partir du 5 juin. Les cinq pays ont coupé toute relation maritime ou aérienne avec le Qatar, lui reprochant notamment de se rapprocher de l'Iran, pays chiite. Le Maroc avait annoncé qu'il souhaitait rester neutre dans cette crise. Des facilitations d'obtention de visa à l'entrée du Qatar envers les ressortissants marocains ont cependant été annoncées, le 10 septembre, par le ministère de l'Intérieur et l'Autorité du Tourisme du Qatar (QTA). POUR EN SAVOIR PLUS: Crise avec le Qatar: le Maroc apporte des précisions sur sa position
  • R comme Rohingyas
    Cette minorité musulmane vivant en Birmanie a subi des persécutions dans son pays par la population bouddhiste, que l'ONU a qualifié de "nettoyage ethnique". Les Rohingyas se sont retrouvés obligés à fuir au Bangladesh où ils sont aujourd'hui plus de 600 000. Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) avait annoncé en novembre leur rapatriement par milliers dans des camps provisoires au Bangladesh. D'après un rapport publié en décembre par Médecins sans frontières, 9000 Rohingyas sont morts suite aux persécutions entre le 25 août et le 24 septembre. Parmi eux, "6.700, dont 730 enfants, ont été tués par "l’armée birmane, la police et des milices locales". POUR EN SAVOIR PLUS: Sept questions pour comprendre les persécutions des Rohingyas en Birmanie (INTERVIEW)
  • S comme Saad Lamjarred
    Arrêté en octobre 2016 à Paris après des accusations de viol, le chanteur Saad Lamjarred a été remis en liberté, le 16 avril, sous bracelet électronique. Malgré les accusations qui pèsent contre lui, le chanteur a sorti un nouveau clip, "Let go", qui atteint les millions de vues en quelques jours. Toujours sous contrôle judiciaire, la victime présumée a choisi de sortir de son silence en dévoilant "La vérité", une vidéo publiée sur Youtube le 12 novembre, où elle raconte la fameuse du nuit du viol dont elle accuse le chanteur. Alors que son procès n'a pas encore eu lieu, Saad Lamjarred est aujourd'hui poursuivi par la société organisatrice du concert qu'il devait donner au Palais des Congrès avant son arrestation. Il est condamné par le tribunal commercial de Paris à lui reverser 280.000 euros, soit plus de trois millions de dirhams. POUR EN SAVOIR PLUS: Saad Lamjarred contraint par la justice française de rembourser la société organisatrice de son concert parisien
  • T comme Tuerie de Marrakech
    Alors qu’ils se trouvaient dans un café de Marrakech, “La Créme”, le 2 novembre, un étudiant en médecine et sa camarade sont la cible de deux tueurs cagoulés. Le jeune homme finit par succomber à ses blessures. La fille survit mais est grièvement blessée au niveau du foie. Deux suspects de nationalité hollandaise ont été arrêtés: l’un est originaire de la République dominicaine et l’autre du Suriname. L'enquête a révélé que ces tueurs à gage se seraient trompés de cible: ils étaient payés pour tuer le propriétaire du café, à la nationalité néerlandaise. Ce dernier serait impliqué dans une affaire de trafic de drogue. POUR EN SAVOIR PLUS: Les deux auteurs de la fusillade de Marrakech ont été arrêtés
  • U comme Usine automobile
    L'industrie automobile au Maroc a connu un réel élan en 2017 avec l'ouverture de plusieurs usines et la signature de plusieurs conventions d'investissement, dans le cadre du plan d’accélération industriel de 2014. Parmi ces constructeurs automobiles, les français PSA et Renault, qui entendent ouvrir près de 26 usines de sous-traitance à Kenitra et Tanger, opérationnelles en 2019. Le constructeur chinois BYD a lui aussi décidé de s'implanter au Maroc en signant un protocole d'accord pour ouvrir trois usines de batteries, de bus et camions électriques, et des trains électriques. Les sites seront construits dans la future ville industrielle "Tanger Tech". L'industrie automobile est aujoud'hui le premier exportateur du pays avec avec un chiffre d’affaires à l’export de 53,7 milliards de dirhams à fin novembre et des millions d'emplois créés. POUR EN SAVOIR PLUS: Le géant chinois BYD, troisième constructeur automobile à s'installer au Maroc
  • V comme Violences sexuelles
    Hollywood a tremblé devant les révélations choquantes de plusieurs actrices américaines qui ont accusé de viol ou d'agression sexuelle le producteur de cinéma américain Harvey Weinstein. La liste ne cesse de s'allonger et le mouvement a pris une ampleur internationale. Les hashtags #Metoo et #Balancetonporc ont déferlé sur la toile, des milliers de femmes (et quelques hommes) de tout âge les ont utilisés pour dénoncer leur agresseur. POUR EN SAVOIR PLUS: Harvey Weinstein aurait tenté de "sévir" au Festival de Marrakech, rapporte Paris Match
  • W comme Wydad
    Le club égyptien Al-Ahly a fini par s’incliner face au Wydad de Casablanca lors de la finale de la Ligue des Champions d’Afrique. Le stade Mohammed V de Casablanca avait réuni, le 4 novembre, plus de 45 000 supporters. C’est à Walid El Karti qu'est revenu le but de la victoire marqué à la 69e minute. POUR EN SAVOIR PLUS: Ligue des Champions d'Afrique: Le Wydad Casablanca se qualifie pour la demi-finale
  • X comme IPhone X
    Apple a encore frappé. Le géant de la Silicone Valley a sorti cette année encore et pour le plus grand bonheur des fans de la marque, un nouveau modèle de téléphone, l'iPhone X. Sa spécificité? la reconnaisse faciale qui sert notamment à ouvrir le téléphone avec... son visage. En trois mois après son lancement, la marque à la pomme a réussi a vendre plus de 30 millions d’iPhone X. Mais avec le froid d'hiver, quelques utilisateurs ont eu du mal à déverrouiller leur téléphone avec le Face ID. D'autres utilisateurs d'anciens modèles ont accusé la marque de raccourcir intentionnellement la vie de leur portable notamment à travers la batterie. La marque à la pomme a, pour la première fois fois, présenté ses excuses, le 28 décembre, sur son site. Le prix de remplacement de la batterie sera aussi réduit à partir de janvier 2018. POUR EN SAVOIR PLUS: Avec l'iPhone X, Apple vous permet de devenir un emoji
  • Y comme Yan & One
    L’événement était très attendu par les Marocaines. Salwa Akhannouch a tenu ses promesses en ouvrant, le 28 octobre, son magasin Yan & One, qu’elle décrit comme “le premier Smartstore au monde". Étalé sur près de 3500 mètres carré au Morocco Mall à Casablanca, le magasin Yan & One a attiré, lors de son ouverture, des milliers de visiteurs venus non seulement se procurer les différents produits de la marque mais aussi rencontrer (et se prendre en photo avec) Salwa Akhannouch. En moins d’un mois, la marque a connu la liquidation de plusieurs ses produits notamment grâce à leur prix accessibles. POUR EN SAVOIR PLUS: Yan&One, visite guidée du nouveau temple de la beauté casablancais
  • Z comme Zagora
    C'était la goutte de trop pour les habitants de la ville de Zagora. Ces derniers ont décidé de faire entendre leur voix à travers "des manifestations de la soif" pour dénoncer la mauvaise qualité d'eau disponible dans la région et la pénurie dont elle souffre. Les habitants se voient en effet contraints d'acheter des bidons remplis d'eau qui se vendent à un dirham les cinq litres. Suite à ces manifestations, plusieurs manifestants ont été arrêtés dont six mineurs qui ont écopé de 2 mois de prison ferme. POUR EN SAVOIR PLUS: Stress hydrique: une caravane de solidarité avec les habitants de Zagora

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