Conflit israélo-palestinien: Le pape plaide pour une solution à deux Etats

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Pope Francis waves as he leads the "Urbi et Orbi" (to the city and the world) message from the balcony overlooking St. Peter's Square at the Vatican December 25, 2017. REUTERS/Alessandro Bianchi | Alessandro Bianchi / Reuters
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PROCHE-ORIENT - Le pape François a, dans son traditionnel message de Noël, plaidé, lundi, en faveur d'une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien et pour "la paix" pour Jerusalem au moment où les "vents de la guerre" soufflent sur le monde.

Le pape a notamment espéré "qu'une reprise du dialogue l'emporte" pour "parvenir à une solution négociée qui permette la coexistence pacifique de deux États".

"En ce jour de fête, demandons au Seigneur la paix pour Jérusalem et pour toute la Terre sainte", a-t-il déclaré devant 50.000 personnes venues écouter son message et recevoir la traditionnelle bénédiction "Urbi et orbi" ("à la ville et au monde").

"Prions pour qu'entre les parties la volonté de reprendre le dialogue l'emporte et que l'on puisse finalement parvenir à une solution négociée qui permette la coexistence pacifique de deux Etats à l'intérieur de frontières définies et reconnues internationalement", a poursuivi le souverain pontife.

C'est la deuxième fois que le pape François s'exprimait en public sur la ville de Jerusalem depuis que Donald Trump, rompant avec des décennies de diplomatie américaine, a annoncé le 6 décembre dernier que les Etats-Unis considéraient désormais la ville comme capitale d'Israël.

Cette année, c'est un discours très politique qu'a tenu le pape revenu également sur le sort des Rohingyas, cette minorité musulmane persécutée en Birmanie: "je prie pour que la communauté internationale ne cesse pas d'agir pour que les minorités présentes dans la région soient adéquatement protégées", comme le rapportent nos confrères du HuffPost France.
Le pape François a aussi évoqué la situation de l'Irak, du Yemen, du Sud Soudan et de la péninsule coréenne, ainsi que celle des migrants notamment les enfants seuls "proies faciles des trafiquants d'êtres humains".

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