Financement non conventionnel: Clôture de l'exercice 2017 "sans difficultés majeures"

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OUYAHIA
Ahmed Ouyahia, prime minister of Algeria and leader of Rally for National Democracy (RND), gives a speech during a parliamentary election campaign rally in Tizi Ouzou, some 100 km (62 miles) east of the capital Algiers April 24, 2012. Algeria launched the campaign for a parliamentary election that the ruling elite, in power for 50 years, hopes will soak up the pressure for change that has been building since the "Arab Spring" revolts in neighbouring countries. REUTERS/Louafi Larbi (ALGERIA - Tag | Louafi Larbi / Reuters
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Les emprunts contractés par le Trésor auprès de la Banque d'Algérie, dans le cadre du financement non conventionnel, permettent à l'Etat de clôturer l'exercice budgétaire 2017 "sans difficultés majeures", a indiqué samedi à Alger le Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Ces emprunts ont permis aux services de l'Etat de régler déjà près de 270 milliards de dinars de créances détenues par des entreprises publiques, privées ou même étrangères à la suite de l'exécution de contrats publics, a-t-il soutenu lors de la réunion des partenaires à la Tripartite pour la signature de la Charte sur le Partenariat sociétaire.

A ce propos, il a avancé que cette opération de règlement des créances va se poursuivre "jusqu'à l'apurement de toutes les situations encore en instance".

Par ailleurs, le Premier ministre a soutenu que le gouvernement a pris les mesures nécessaires pour que soient soldées toutes les situations qui demeuraient avec les banques.

Ce qui a permis d'injecter plus de 1.000 milliards de dinars de liquidités supplémentaires dans les banques publiques qui disposent ainsi de "ressources significatives" pour financer l'investissement, a précisé M. Ouyahia.

Abordant les réserves de change, qui ont baissé à 98 milliards de dollars à fin novembre 2017 (contre 114,1 mds usd à fin décembre 2016), le Premier ministre a soutenu que leur préservation est "l'objet d'un effort de plus en plus soutenu".

Dans ce sens, il a rappelé que la Loi des finances pour 2018 est porteuse de mesures tarifaires de sauvegarde par le biais de taxes douanières et de taxes intérieures sur divers produits de consommation, accompagnées d'une suspension temporaire administrative, dès le début 2018, de 'importation de plusieurs produits fabriqués localement.

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