Contrôle antidopage : 1,33% des athlètes algériens contrôlés positifs en 2016

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ALGERIA SPORTS
2016 Rio Olympics - Athletics - Final - Men's Marathon - Sambodromo - Rio de Janeiro, Brazil - 21/08/2016. El Hadi Laameche (ALG) of Algeria competes REUTERS/Ricardo Moraes FOR EDITORIAL USE ONLY. NOT FOR SALE FOR MARKETING OR ADVERTISING CAMPAIGNS. | Ricardo Moraes / Reuters
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Un taux de 1,33% des athlètes algériens ont été contrôlés positifs en 2016, a indiqué, dimanche à Tizi-Ouzou, le président de la Commission nationale antidopage (CNAD), Redouane Mekacher.

Intervenant lors d’une journée d’information sur le dopage, organisée par la faculté de médecine de l’université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou en collaboration avec la CNAD et qui s’est déroulée à l’auditorium du campus Hasnaoua I, Redouane Mekacher a précisé que "comparativement aux années précédentes, cette moyenne de contrôles positifs est presque invariable", citant en exemple un taux de 1,11% en 2014 et 1,29% en 2015.

"Ce taux se rapproche aussi de celui enregistré à l’échelle mondiale et qui se situe autour de 1,20%", a observé ce même responsable qui a ajouté qu’un total de 1059 contrôles antidopage touchant 17 disciplines, ont été effectués enter 2013 et 2017 par la commission qu’il préside.

L'intervenant a fait savoir que le nombre de sportifs contrôlés a connu une augmentation durant ces cinq dernières années, avec 98 contrôles réalisés en 2013, 180 en 2014, 312 en 2015, 225 en 2016 et 244 en 2017. Il a souligné que plus des deux tiers de ces contrôles ont été effectués lors des compétitions, sans donner les résultats des 244 tests effectués durant cette année 2017.

Concernant les produits consommés par les sportifs qui se dopent, il s’agit, dans la majorité des cas, d’agents anabolisants (36,4% des cas contrôlés positifs), de stimulants (9,1%), de diurétiques (18,2%) et de glucocorticoïdes (18,2%). Le recours aux autres classes d’agents dopants tels que les narcotiques et les hormones reste "faible", a-t-il observé.

Sur un autre volet, il a indiqué que la prévalence des pratiques de dopage dans les lycées sportifs algériens, selon une enquête réalisée par la CNAD, se situe entre 1,1% et 4,5% pour les cas contrôlés positifs, alors que les conduites dopantes sont évaluées entre 12,9% et 20,5%.

Abordant les perspectives de la CNAD, M. Mekacher a annoncé que cette commission a inscrit parmi ses projets futurs, l’introduction du passeport biologique et la création de l’Agence nationale antidopage.

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