Le président Bouteflika "se porte bien", pas de "pouvoir occulte" qui dirige le pays selon Ouyahia

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BOUTEFLIKA
Algerian President Abdelaziz Bouteflika is seen while voting at a polling station in Algiers on November 23, 2017 as Algeria goes to the polls for local elections. / AFP PHOTO / RYAD KRAMDI (Photo credit should read RYAD KRAMDI/AFP/Getty Images) | RYAD KRAMDI via Getty Images
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Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé jeudi 07 décembre à Paris que le président Abdelaziz Bouteflika "se porte bien" et "dirige bien" le pays.

"S’agissant des nouvelles de mon pays, je vous dirai que notre président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se porte bien et que Dieu lui prête longue vie et bonne santé", a déclaré M. Ouyahia lors de sa rencontre au siège de l'ambassade d'Algérie en France avec la communauté algérienne établie en France, à l’occasion de sa présence dans la capitale française dans le cadre de la 4e session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN).

"Certes, notre Président n’a plus tout le dynamisme que vous lui avez connu lorsque vous l’avez rencontré en 2000 et en 2004 ici en France. Cependant, et contrairement à toutes les rumeurs et propagandes véhiculées par certains à partir de l’Algérie ou à partir de l’étranger, notre Président dirige bien le pays dans tous les domaines, et il n’y a ni cabinet noir, ni pouvoir occulte à Alger", a ajouté M. Ouyahia.

Il a indiqué que l’Algérie "vit son expérience démocratique qui s’améliorer sans cesse. Nos institutions sont élues régulièrement, toutes les cinq années, et ce sera le cas pour les prochaines élections présidentielles en 2019".

Relevant que la sécurité a été rétablie à travers le pays, M. Ouyahia a souligné qu’il "reste encore quelques terroristes qui activent encore", promettant que le pays "triomphera, soit avec la main tendue de la réconciliation nationale, soit par la puissance de notre Armée nationale populaire".

Pour le Premier ministre, "l’unité nationale se consolide sans cesse, et Tamazight est venue renforcer cette unité. La Constitution l’a désormais érigée en langue nationale et officielle et elle est enseignée dans les établissements publics de l’éducation dans plus de 20 wilayas en attendant la généralisation de cet enseignement au reste du territoire national".

Il a ajouté à, cet effet, que le Haut-commissariat à l’amazighité "fait un travail promotionnel formidable et l’Académie algérienne de la langue amazighe verra le jour très bientôt", estimant que tout cela "est bien loin de la propagande subversive de certains milieux".

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