Le groupe émirati "Abraaj" acquiert une part dans le capital de Tunisie Telecom

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TUNISIA TELECOM
The Tunisie Telecom logo is seen at the headquarters downtown in Tunis, Tunisia November 28, 2017. REUTERS/Zoubeir Souissi | Zoubeir Souissi / Reuters
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Le ministre des télécommunications et de l'économie numérique, Anouar Maarouf a annoncé l'entrée d'un nouveau partenaire au sein de l'opérateur Tunisie Télecom, à savoir le groupe émirati "Abraaj", en remplacement de "Dubai Al Kabidha", qui se désiste de sa part évaluée à 35% du capital de TT.

Lors d'une séance plénière, tenue lundi, à l'Assemblée des Représentants du peuple (ARP) et au cours de laquelle a été adopté le projet de budget dudit département, le ministre a précisé que l'entrée de ce nouveau partenaire intervient à la suite de la décision de "Dubai El Kabidha" de céder sa part dans le capital de TT, émettant l'espoir de voir ce nouveau partenaire contribuer au développement des activités de cette entreprise.

Il a ajouté que l'ancien partenaire de l'opérateur, citant "Dubai Al Kabidha" a entravé la vision du gouvernement dans le développement de l'entreprise, car depuis la Révolution, ce groupe avait déclaré vouloir céder sa part dans le capital de TT.

Maarouf a précisé que la restructuration de TT ne repose pas nécessairement sur sa privatisation mais sur l'exécution d'un programme de restructuration visant la modernisation du cadre juridique règlementant son activité, assurant que son département a préparé un projet de loi pour la réforme de TT composé de cinq articles et dont l'objectif est d'améliorer la gouvernance et l'efficience de cet établissement.

Le ministre a déclaré que la première copie du code numérique sera élaboré avant la fin de 2017, précisant que ce code sera le premier du genre, du fait qu'il sera orienté vers la promotion de l'économie numérique, alors que le code des communications s'était contenté d'organiser le secteur des télécommunications.

Le système de l'identifiant unique, a-t-il dit, entrera en vigueur en 2018, affirmant que son département oeuvre à mettre en place le système "madania", à travers lequel seront enregistrés les décès et naissances, outre la liaison entre les différentes structures et administrations publiques pour faciliter les prestations des services administratifs au profit des citoyens.

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