Saham Immobilier dément les rumeurs concernant un appartement offert à la femme de Louardi

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MOULAY HAFID
Moulay Hafid Elalamy, président du groupe Saham | Stringer . / Reuters
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DÉMENTI - Saham Immobilier a démenti, jeudi 16 novembre, les accusations faites par un "corbeau" du nom de Brahim Haraki et publiées par le journal Al Ousboue, concernant un appartement qui aurait été offert par le ministre de l'Industrie, Moulay Hafid Elalamy, à la femme de l'ex-ministre de la Santé, El Houcine Louardi.

"Saham Immobilier respecte toutes les obligations légales en matière de transactions immobilières", indique le pôle immobilier du groupe présidé par Moulay Hafid Elalamy dans un communiqué.

"Qu'il s'agisse de ventes, de livraisons, d’informations ou de garanties, la société effectue toutes les vérifications et formalités nécessaires, en accord avec les lois en vigueur", se défend la société, qui indique que la vente a été réalisée "en bonne et due forme" à Khadija Mazzi, épouse d'El Houcine Louardi.

L'appartement est situé au complexe résidentiel Peninsula, dans la commune de Dar Bouazza près de Casablanca. "Contrairement à ce qu’indique Al Ousboue et l’auteur du communiqué, aucune faveur n’a été accordée à Mme Louardi", poursuit Saham Immobilier. "Comme l’exige la loi, un contrat a été établi. Le paiement a quant à lui été effectué au moment de la vente et encaissé."

Selon le "corbeau" Brahim Haraki, qui envoie régulièrement à la presse des rumeurs ciblant généralement des membres du Rassemblement national des indépendants (RNI) et du Mouvement populaire (MP), le notaire aurait établi un contrat de vente entre Saham et l'épouse de l'ancien ministre de la Santé pour un bien d'une valeur de 400 millions de centimes (soit 4 millions de dirhams), tout en précisant qu'il n'y aurait aucun paiement entre les deux parties. Un "cadeau offert sur un plateau par Moulay Hafid Elalamy", selon Brahim Haraki, qui utilise ce pseudonyme pour diffuser des allégations.

Saham Immobilier affirme avoir les relevés de compte faisant état de la transaction, en plus des copies des chèques. Le groupe indique par ailleurs se réserver le droit de "poursuivre en justice tous les auteurs à l’origine de la diffusion de ces informations mensongères ainsi que toutes les personnes qui contribueront à relayer ces rumeurs."

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