"Pour les Etats-Unis, l'Algérie est l'allié le plus fiable de la région", selon l'ambassadeur algérien à Washington

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US STATE DEPARTMENT BUILDING
The State Department Building is pictured in Washington, U.S., January 26, 2017. REUTERS/Joshua Roberts | Joshua Roberts / Reuters
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Les américains estiment que L'Algérie est leur allié le plus fiable dans la région. Pour eux, le "poids" de la l'Algérie dans la région lui permet de "résoudre les crises régionales" mais aussi lutter efficacement contre le terrorisme. "Pour la partie américaine, l'Algérie est l’allié le plus fiable dans la région et eu égard à son poids, son rôle et son influence, elle peut aider davantage à la résolution des crises régionales et à un renforcement de la coopération dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent", a déclaré l'ambassadeur d’Algérie à Washington, Madjid Bouguerra à l'Agence de Presse Algérienne (APS) au terme de sa rencontre avec le secrétaire d’Etat adjoint pour le Proche-Orient, David Satterfield.

L'occasion pour les deux diplomates de discuter des voies et moyens de contribuer efficacement à un règlement rapide de la crise libyenne.

Le secrétaire d’Etat adjoint a fait part de son souhait de voir d’autres parties joindre leurs efforts à ceux de l'Algérie et des Etats-Unis pour parvenir à un règlement négocié de la crise, soulignant qu’Alger et Washington sont, à ce titre, totalement engagés avec l’émissaire de l’ONU pour la Libye.

"La partie américaine estime que le travail mené par l’Algérie avec les voisins de la Libye et d’autres acteurs pourrait contribuer à cet objectif", a-t-il relevé. Pour rappel, l'Algérie, mais aussi la Tunisie et l'Egypte avaoit réaffirmé leur ferme opposition à une intervention militaire en Libye estimant que seule une solution politique négociée pouvait permettre à ce pays voisin de sortir de la guerre et à se reconstruire.

L’entretien a également porté sur la situation au Sahel ainsi que sur les efforts attendus des Etats-Unis pour soutenir la mise en œuvre de l'Accord de paix au Mali, issu du processus d’Alger, notamment le rôle que pourrait jouer l’institut Carter à cet égard, a fait savoir l’ambassadeur.

A ce propos, les deux diplomates ont discuté des moyens à mobiliser pour permettre au centre Carter de s’acquitter de sa mission pour laquelle il a été désigné dans le cadre de l’accord de paix au Mali.

Les deux parties ont eu à débattre aussi sur "les solutions réelles" qui doivent être apportées à la question de l'immigration clandestine.

Selon le diplomate algérien en poste à Washington, les discussions ont permis de "faire le point sur les relations algéro-américaines", et à évaluer la qualité des relations entre les deux pays.

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