Vers une prochaine hausse des prix des carburants, annonce le ministre de l'Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables

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FUEL TUNISIA
An employee counts money as he fills up a taxi's tank with fuel at a gas station in Tunis March 11, 2013. Protests and strikes planned in Tunisia over the next few weeks will test the government's ability to repair its shaky finances - and may affect its efforts to secure a $1.78 billion loan from the International Monetary Fund. Last week authorities raised most fuel prices for the second time in six months, lifting petrol prices at the pump by 6.8 percent. Taxes on alcohol increased this month | Zoubeir Souissi / Reuters
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Les prix des hydrocarbures, de l’électricité et du gaz pourraient être augmentés dans les prochains jours. C'est ce qu'a annoncé le ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Khaled Kaddour, lors de son audition, jeudi 16 novembre 2017, par la Commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Cette augmentation s'inscrit dans le cadre du système de régulation automatique des prix du pétrole sur le cours mondial, afin de limiter les subventions des hydrocarbures.

Pour l'année 2018, la subvention énergétique prévue sera aux alentours de 1,500 milliard de dinars, annonce le ministre dans une déclaration accordée à Mosaïque Fm.

La dernière augmentation des prix des carburants datent de juillet 2017. Les tarifs fixés étaient comme suit:
  • L’essence sans-plomb à 1750 millimes
  • Le Gasoil 50 à 1510 millimes
  • Le Gasoil à 1230 millimes

Cette décision a entrainé l'ire de l'UGTT jugeant cette décision excessive, abusée et non justifiée économiquement, appelant en outre à une augmentation des salaires en conséquence. Cette hausse a été expliquée par l'ancien ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale et ministre des Finances par intérim Fadhel Abdelkefi par la chute du dinar face au dollar et sa répercussion directe sur les dépenses de l'État.

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