Partenariat: Baraka et Benchamach veulent donner l'exemple

Publication: Mis à jour:
PARTENARIAT
CESE
Imprimer

PARTENARIAT - La Chambre des conseillers et le Conseil économique, social et environnemental (CESE) actent leur partenariat. Leurs présidents, respectivement Abdelhakim Benchamach et Nizar Baraka, ont signé, hier au siège de la deuxième Chambre du parlement, un accord de coopération. Ils n’entament pas une collaboration, mais la souhaitent dorénavant plus efficace.
Les deux hommes parlent, à travers les communiqués de leurs départements, de mettre en place "un partenariat exemplaire". Cet accord devra justement en définir un cadre conforme "aux exigences de la Constitution, en particulier dans son article 152, selon les prérogatives de chaque institution".

L’accompagnement par le CESE des travaux de la Chambre des Conseillers devra ainsi passer à la vitesse supérieure pour aboutir à une "complémentarité". Car selon un constat dressé par le CESE, ce partenaire a mis en œuvre, pour l’instant, 37% de ses recommandations sous forme d’amendements.

Benchamach garde son optimisme puisque, pour lui, cet accord "construit une nouvelle étape du partenariat institutionnel entre les deux parties". Il s’est aussi félicité de "la participation pertinente du CESE dans les différents chantiers et initiatives sur lesquelles travaille la Chambre des conseillers dans le cadre de sa stratégie de travail 2016-2018".

Nizar Baraka partage l’enthousiasme de son partenaire, estimant aussi qu’il est temps de passer à une vitesse supérieure en matière de mise en œuvre de la Constitution. Il a également annoncé sa volonté d’élargir ce partenariat cadré avec la Chambre des représentants.

En attendant, dans son communiqué, le CES rappelle que son travail auprès de la deuxième Chambre consiste à répondre à une demande qui lui est soumise ou à des "auto-saisines à sa propre initiative". Le but reste le même: "apporter un éclairage sur les questions d’ordre économique, social et environnemental et procède à une évaluation des politiques publiques et à la formulation de recommandations autour des orientations et des projets stratégiques de l’État". Des rapports qui ne sont pas destinés à rester dans les tiroirs. Les recommandations du CESE devraient, en principe, être intégrées dans les politiques publiques et dans les projets de lois.

LIRE AUSSI: