Programme du SILA 2017

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AFFICHE SILA
SILA 2017
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Le HuffPost Algérie met à la disposition de ses lecteurs le programme des rencontres et événements qui vont marquer le Salon international du livre d’Alger 2017.

Ce programme n’est pas exhaustif et sera mis à jour au fur et à mesure que nous récoltons les calendriers de rencontres programmées par les éditeurs algériens.

SILA 2017: Programme Afrique du Sud, invitée d’honneur

LA DELEGATION SUD-AFRICAINE

Mme Maggie Sotyu, vice-ministre de la Culture et des Arts
Mme Tenjiwe Kambule, assistante
Mme Xoliswa Myra Phenya, Directrice adjointe du développement culturel
Mme Louise Graham, Directrice des relations internationals
Dr Eddie Maepa, directeur éxecutif de la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud
M. Mandla Alexander Mona, directeur des programmes du Centre pour le livre de la Bibliothèque nationale d’Afrique du Sud
Mme Kgomotso Carol Mashigo, écrivaine
M. Frederick Vusi Khumalo, écrivain
Mme Vangile Zamaziyeka Gantsho, écrivaine
Mme Sindiwe Magona, legend
Pr. Pitika Petros Ntuli, legendeur
Mme Clare-Rose Christelle Julius, représentante de Vivlia Publishers and Booksellers
M. Fortiscue Malepa Helepi, représentant de African Flavor Books Company.

ACTIVITES DU STAND

Exposition d’ouvrages classiques :En 2008 un programme de réimpression de livres classiques sud-africains a été lancé par le gouvernement avec, aujourd’hui, plus de 500.000 livres classiques en circulation dans le pays. Découverte de la programmation des bibliothèques d’Afrique du Sud.

Librairie : Une sélection d’ouvrages proposés à la découverte et à la vente par African Flavor Books et Vivlia Publishing House : ouvrages des Prix Nobel de littérature sud-africains, biographies et autobiographies de Melson Mandela et Thabo Mbeki, livres d’histoire, romans, recueils de poésie et de nouvelles…

Conférences-débats :
Avec comme sujets, l’histoire de la littérature sud-africaine ; écrire durant l’Apartheid ; la route vers la libération ; les voix féminines dans la littérature sud africaine …
Animations poésie :
Ecriture de poésie, lecture de poèmes, slam-poetry par Madame Gantsho, etc. Pour tous les amateurs de poésie, pour les étudiants et les jeunes.
Ainsi qu’un espace de lecture, un espace de discussions, des écrans vidéo, un salon d’échanges professionnels.

LES RENDEZ-VOUS DU STAND

25 octobre : Inauguration du Salon international du Livre d’Alger et du stand de l’Afrique du Sud

26 octobre : accueil du public sur le stand/ Discussion : l’histoire de la littérature sud-africaine.

27 octobre : storytelling poetry (11 h et 15 h).

28 octobre : storytelling film (11 h et 15 h).

29 octobre : film/ creative writing (11 h et 15 h).

30 octobre : storytelling/ Discussion : la route vers la libération (11 h et 15 h).

31 octobre : Film (15 h).

1er novembre : Discussions : les voix féminines dans la littérature sud-africaine/

Ecrits politiques (11 h et 15 h).

2 novembre : Discussions : la route vers la libération/
YCulture et littérature en Afrique du Sud (11 h et 15 h).

3 au 5 novembre : Lectures et Slam-poetry.

SILA CINEMA

Gros plan sur l’Afrique du Sud

C’est désormais une tradition. A chaque édition, le Salon International du Livre d’Alger et la Cinémathèque Algérienne proposent un cycle de projections centré sur les films adaptés d’œuvres littéraires.
Cette année, en partenariat avec l’Ambassade de la République d’Afrique du Sud à Alger, une découverte du pays «arc-en-ciel», invité d’honneur de cette édition.

«LE SECRET DE CHANDA» (2010)
D’Oliver Schmidt.
D’après l’œuvre à succès d’Allan Stratton. Sélection au Festival de Cannes.
Fiction – 1 h 45.

«NOTHING BUT THE TRUTH» (2009)
De John Kani.
Adapté de la pièce éponyme du même auteur qui a donné lieu par la suite à un livre.
Fiction – 1 h 20.

«NOEM MY SKOLLIE» («CALL ME THIEF», 2016)
De Daryne Joshua.
Nominé à l’Oscar du Meilleur film étranger par l’Academy Awards.
Fiction – 2 h 30.

«NELSON MANDELA, UNE VIE POUR LA LIBERTE» (2013)
De Regina Starssegger.
Documentaire – 52 min.

«A LION’S TRAIL» (2002)
De François Verster.
Documentaire – 54 min.

«THE SHORT ANTHOLOGY»
De Ramadan Souleiman et Bhekizizwe Petersen.
Documentaire.

Neuvièmes Rencontres euromaghrébines des écrivains

Le Roman non fictionnel

Pour ces 9e Rencontres euromaghrébines des écrivains, la Délégation de l’Union européenne en Algérie propose un thème original encore jamais abordé en Algérie : le roman non fictionnel. Ce genre est une catégorie et un terme inventé aux Etats-Unis en 1966 à partir du roman de Truman Capote Sang-froid, sur un quadruple meurtre qui a défrayé la chronique en Amérique. Une histoire vraie narrée à la troisième personne et une référence normative pour cette catégorie depuis.

Le non-fictionnel est d'abord défini par une réalité : histoire, mémoire, biographie et/ou autobiographie ainsi que le récit informatif dit «Nouveau journalisme» ou «Faction» (Fact + fiction). D'ailleurs, des universitaires désignent comme le premier roman non fictionnel Opération Massacre (1957) du journaliste argentin Rodolfo Wash, qui raconte l'assassinat de militants péronistes en 1956. Quelques années plus tard, le roman La Liste de Schindler de Thomas Keneally, publié en tant que livre non romanesque en 1982, a obtenu le Booker Prize du meilleur roman en Angleterre.

Les esprits littéraires s'accordent sur le fait que la frontière entre fiction et réalité reste floue. Ils admettent cependant que la fiction n'est pas nécessairement imaginaire, d’où la croisée entre les deux : substantielle et évidente, adaptation et inspiration où se distingue singulièrement le Polar.

La mémoire individuelle ou collective est basée sur la subjectivité. L'histoire s'interroge perpétuellement. La biographie et/ou l’autobiographie sont des interprétations au-delà des actes et faits relatés. Quant au journalisme usant des techniques romanesques, il invite à l'imaginaire et à la fiction, met en scène, dialogue, confie sa voix à un personnage et documente son récit.

La Délégation de l'UE en Algérie a le plaisir d'inviter le public du 22e Salon International du Livre d'Alger à ces Neuvièmes Rencontres euromaghrébines des écrivains, où le paradoxe du Roman non fictionnel sera scruté et interrogé par un panel de 18 auteurs venus d'Europe et du Maghreb. Une journée d’échange qui se déroulera en trois sessions.

Jeudi 2 novembre

Salle El Djazaïr, Palais des Expositions
Programme
9 h 30 : Mot de S.E. l'Ambassadeur, John O'Rourke
9 h 45: Mot du représentant du Ministère de la Culture
10 h: Introduction et ouverture des sessions de débat : M. Outoudert Abrous

10 h 15: Mémoire et histoire
M. Mouloud Achour (Algérie), M. Ablonczy Balázs (Hongrie), M. Eugen Ovidiu Chirovici (Roumanie), M. Osmo Pekonen (Finlande), Mme Edurne Portela (Espagne), Mme Lynda-Nawel Tebbani (Algérie).
Modératrice : Sara Kharfi
11h15: Débat
11h30: Pause-café

12 h 00: Journalisme et littérature, croisés de la fiction
M. Giuseppe Catozzella (Italie), Mme Amina Chikh (Algérie), Mme Lucy Hughes Hallet (Royaume-Uni), M. Abdelkader Hamid (Algérie), M. Jean Rolin (France).
Modératrice : Sara Kharfi
13 h 00 : Débat

14 h 30: Inspiration et adaptation littéraire
M. Rodaan Al Galidi (Pays-Bas), Mme Maïssa Bey (Algérie), M. Boguslaw Chrabota (Pologne), Mme Rahma El Madani (Maroc), Mme Malika Fecih (Algérie), M. Djamel Mati (Algérie), M. Samir Toumi (Algérie).
Modérateur : Ameziane Ferhani
15 h 30: Débat

15 h 45: Pause-café et Clôture des 9e Rencontres euromaghrébines des écrivains.

LES RENCONTRES

Le retour de la nouvelle ?

La production littéraire en Algérie comprend de plus en plus de recueils de nouvelles dans toutes les langues en usage dans le pays. Pour certains observateurs, ce genre correspond bien à un lectorat qui n’a plus autant le temps (et l’envie ?) de lire des romans. Ce serait aussi, pour les écrivains, dont la plupart ne peuvent se consacrer à temps plein à leur écriture en raison de leurs occupations professionnelles, un moyen de s’exprimer sur des longueurs plus maîtrisables. Enfin, par rapport à la tradition du conte, la nouvelle correspond à un format connu et aimé.

Dans le monde, le genre a gagné ses lettres de noblesse. Longtemps considéré comme un court roman, la nouvelle a montré qu’elle ne se distinguait pas uniquement par son nombre réduit de pages. Elle est devenue, notamment dans le monde anglo-saxon, une écriture majeure et personnalisée avec des écrivains qui s’y consacrent à vie. On a vu apparaître ainsi de nombreux prix de la nouvelle.

En Algérie, la nouvelle est souvent considérée comme un «entraînement» de l’écrivain à l’épreuve du roman. Pour autant, on constate un réel engouement pour le genre. Est-il conjoncturel ou durable ? Peut-on espérer l’éclosion d’un mouvement ?

JEUDI 26 OCTOBRE
Salle du SILA – Pavillon central
13 h 30 – 15 h 30

Avec :
Abdelhouahab Aïssaoui
Amier Boudaoud
Amina Chikh
Mohamed Djafar
Leïla Hamoutène
Bachir Khalef
Nouredine Saadi

Rencontre animée par :
Saïd Boutadjine

A quoi sert la philosophie ?

La question peut paraître brutale ou injustifiée. Pourquoi vouloir trouver à tout prix une utilité à cette discipline dont l’objet est la totalité de l’univers et qui peut poser toutes les questions possibles ? Le Canadien Thomas De Koninck, auteur d’un ouvrage justement intitulé A quoi sert la philosophe ? (Presses de l’Université Laval, 2015), affirme : «Chercher à savoir si l’on doit, ou non, faire de la philosophie, c’est déjà philosopher, puisque c’est rechercher. On est vite obligé, en outre, de constater que même argumenter contre la philosophie, c’est philosopher au sens le plus propre du terme, comme l’a fait observer très tôt Aristote.» Donc la question comporterait sa réponse, une situation bien propre à la philosophie.

Dans le monde où nous vivons, marqué par la cohabitation entre une extraordinaire technologie et des archaïsmes moyenâgeux, une mondialisation qui déroute les vieux repères, une menace sur les socles écologiques de l’homme et des questions complètement nouvelles, il s’agira d’envisager les perspectives de la philosophie. Ce sera aussi l’occasion de mieux faire connaître la philosophie en Algérie à travers un panel de quelques-uns de ses représentants.

SAMEDI 28 OCTOBRE
Salle du SILA – Pavillon central
13 h 30 – 15 h 30

Avec :
Omar Boussaha
Mohamed Chaouki Zine
Nouredine Djebab
Smaïl Mehnana
Bachir Rebbouh
Ali Ziki

Rencontre animée par :
Naïma Hadj Abderrahmane

L’invention du personnage dans le roman

Il n’existe pas de roman sans intrigue et pas d’intrigue sans personnages, qu’ils soient êtres humains, animaux, créatures inventées ou même objets, puisque la littérature autorise leur personnification. Les processus d’écriture, c’est bien connu, varient d’un écrivain à l’autre et nourrissent des démarches narratives et des styles d’une diversité extraordinaire. Comment invente-t-on un personnage de roman ? D’où sort cet être virtuel ? De la pure imagination de l’auteur ? Mais existe-il une pure imagination sans référents au réel ? Alors vient-il de son expérience de vie, des modèles fournis par des personnes proches de l’écrivain ou observées par lui ? Quelles distorsions peuvent-elles exister entre l’être réel et son «double» littéraire ? Est-ce le personnage qui détermine le récit ou l’inverse ? Plusieurs grands écrivains ont affirmé que leurs personnages leur échappaient et semblaient vivre leur propre vie jusqu’à influer sur le cours du roman.

Autant de questions passionnantes qui seront abordées avec des écrivains algériens et le Sénégalais Racine Senghor. Ils nous ouvriront un instant la porte de leur atelier intime d’écriture sur les traces d’un personnage finalement toujours énigmatique.

LUNDI 30 OCTOBRE
Salle du SILA – Pavillon central
13 h 30 – 15 h 30

Avec :
Habib Ayoub
Fatima Bekhaï
Abdelouahab Ben Mansour
Mohamed Ftilina
Bachir Mefti
Hadj Ahmed Sedik
Samir Toumi

Rencontre parrainée par :
Amine Zaoui

L’Afrique, ses espaces et ses noms

Avec comme pays d’honneur de cette 22e édition du SILA la République d’Afrique du Sud, la présence animée de l’espace Esprit Panaf, créé depuis 2009, et la participation de plusieurs écrivains et éditeurs du continent, la dimension africaine de la manifestation s’affirme aussi à travers cette rencontre consacrée à l’onomastique, soit l’étude des noms de lieux (toponymie) et de personnes (anthroponymie).

La richesse des patrimoines et cultures du continent africain a engendré une extraordinaire panoplie de dénominations concernant les individus, les tribus et les nations, de même que les territoires sur lesquels ils vivent.

Le SILA est le premier salon du livre au monde à avoir introduit de manière régulière l’anthroponymie et la toponymie dans sa programmation. Cette initiative a connu, dès ses débuts, un grand succès auprès des visiteurs et des médias. Ce domaine passionne les Algériens, comme on peut le constater dans leurs discussions et sur différents forums d’Internet. La recherche universitaire a beaucoup avancé, ce qui se traduit par des publications intéressantes. Au-delà des essais, il faut noter que l’univers littéraire est grand consommateur de noms de lieux et de personnes.

MARDI 31 OCTOBRE
Salle du SILA – Pavillon central
13 h 30 – 16 h 30

Trois communications suivies d’un débat :

«Que signifie le nom ‘’Afrique’’ ?»
Par le Pr Farid Benramdane

«Contacts antiques entre l’actuel Maghreb et l’Egypte pharaonique à travers les noms de lieux, de tribus et de personnes»
Par le Pr Taklit Mebarek

«Patrimoine toponymique africain : normalisation et préservation»
Par Brahim Atoui, expert ONU.

JOURNEE «LE LIVRE ET L’ECOLE»

De la craie à la plume, expériences d’écrivains

C’est désormais une belle tradition du Salon International du Livre d’Alger que de consacrer une journée aux rapports entre le Livre et l’Ecole. Elle s’inscrit dans l’ensemble des actions du SILA pour encourager la lecture auprès des enfants et adolescents pour qu’ils deviennent les lecteurs, voire les écrivains, de demain : un pavillon entier du Palais des Expositions leur est réservé depuis quelques années (parascolaires, livres d’éveil et de découverte, littérature enfantine…).

Depuis 2015, la signature d’un protocole d’accord entre les ministères de la Culture et de l’Education nationale a ouvert la voie d’un partenariat qui concerne plusieurs pans de la vie culturelle et où le SILA se distingue par un grand intérêt au profit des enfants qui viennent accompagnés soit en visite familiale, soit en sortie organisée par leur école.

Pour cette 22e édition, le salon a choisi de donner la parole à des écrivains pour raconter leurs souvenirs d’école et nous dire en quoi ce passage si précieux de l’existence a pu influer ou même déterminer leur vocation romanesque ou poétique.
Ce sera l’occasion aussi de prendre connaissance des efforts du ministère de l’Education nationale pour promouvoir la lecture et pour introduire dans les programmes des accès à la littérature algérienne comme à la découverte de la littérature universelle.

DIMANCHE 29 OCTOBRE
Salle du SILA – Pavillon central
11 h – 12 h 30

Allocution de Madame Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale,
et de Monsieur Azzedine Mihoubi, ministre de la Culture

Présentation des anthologies de textes littéraires en langues arabe, amazighe et française, préparés par le ministère de l’Education nationale

13 h 30 – 16 h

De la craie à la plume, expériences d’écrivains

Avec :
Djilali Bencheikh
Abdelhamid Chekyel
Fayçal Lahmer
Waciny Laredj
Zhor Ounissi
Racine Senghor
Youcef Tounsi

Sous le parrainage de :
Maïssa Bey

ESPRIT PANAF 2345

Lire notre africanité

Depuis le 2e Festival culturel panafricain d’Alger, en 2009, le Salon International du Livre d’Alger accueille l’Afrique littéraire et éditoriale dans son espace Esprit Panaf. C’est devenu désormais une tradition annuelle qui a permis de mettre en valeur les expressions littéraires du continent ainsi que les efforts de ses professionnels du livre qui parviennent à progresser en dépit des difficultés diverses du contexte.
L’une de ces difficultés réside bien dans le manque de visibilité de ce monde éditorial dans son ensemble et des écrivains, anciens et nouveaux, qui produisent des œuvres parfois remarquables, certaines connaissant hors de l’Afrique des succès établis.
En quelques années, l’Esprit Panaf a surtout permis de nouer des liens entre les auteurs et les éditeurs africains, de briser les barrières d’isolement et même de susciter des partenariats qui se sont traduits par de belles initiatives.
Pour la deuxième année consécutive, l’espace Esprit Panaf est logé au Pavillon G du Palais des Expositions, proche de l’entrée principale et au début du parcours des visiteurs du Salon International du Livre d’Alger. Des écrivains, des éditeurs et des penseurs du continent défileront les après-midi pour des conférences, tables rondes et cafés littéraires. Des rencontres qui tiennent toujours leurs promesses en découvertes et en échanges passionnés et passionnants. Des sujets qui plongent dans la mémoire ancestrale du continent et de ses expressions orales qui ont survécu à des bouleversements terribles au cours des siècles derniers. Des sujets aussi qui s’intéressent aux expressions littéraires contemporaines et même à leurs présences à travers les nouvelles technologies de communication.
Avec comme pays invité d’honneur l’Afrique du Sud, cette 22e édition du Salon International du Livre d’Alger affirme particulièrement l’africanité de la manifestation.

Programme de l’espace Esprit Panaf

DU 26 OCTOBRE AU 4 NOVEMBRE
Pavillon G, Palais des Expositions.

Animation toute la journée et activités de 14 h à 17 h.

JEUDI 26 OCTOBRE
«La littérature sud-africaine post-apartheid»
Par le Pr Benaouda Lebdaï (Algérie) avec les auteurs sud-africains présents au salon : Mme Carol Mohale Mashigo, M. Fred Khumalo, Mme Vangile Gantsho, Mme Gcina Mhlophe.
Modératrice : Lalia Behidj

VENDREDI 27 OCTOBRE
«Lettres de Guinée»
Table ronde avec le romancier Tierno Monénémbo (Guinée) et le Pr Benaouda Lebdaï.
Modératrice : Lalia Behidj

SAMEDI 28 OCTOBRE
«La littérature africaine en blogs»
Avec Reassi Oubonzi Gangoueus
Modérateur : Salim Koudil

DIMANCHE 29 OCTOBRE
«De la littérature à la critique littéraire»
Avec Reassi Oubonzi Gangoueus
Modératrice : Soraya Ghezlane

LUNDI 30 OCTOBRE
«L’Afrique et ses ‘’histoires’’ dans les littératures»
Table ronde avec Racine Senghor, Joss Doszen, Vakaba Savane.
Modérateur : Tewfik Fadhel.

MARDI 31 OCTOBRE
«Afrodescendants et panafricanisme»
Avec Malick Kane, Touhfat Mouhtare-Mahamoud.
Modérateur : Mohamed Badaoui.

MERCREDI 1er NOVEMBRE
«Contes, mythes et réalité»
Café littéraire avec Touhfat Mouhtare-Mahamoud et Marie-Julie Nguetse.
Modérateur : Mohamed Jaoudet Gassouma.

JEUDI 2 NOVEMBRE
«Qu’en est-il de la Charte de Kurukan, première charte des droits humains ?»
Avec Malick Kane et Ismaïlia Samba Traoré.
Modératrice : Soraya Ghezlane.

VENDREDI 3 NOVEMBRE
«Nouvelles de l’Union des Ecrivains Africains»
Avec Fodé Ndione, Ismaïlia Samba Traoré et Moumar Gueye.
Modérateur : Youcef Benadouda.

SAMEDI 4 NOVEMBRE
«Editer en Afrique»
Avec Fodé Ndione, Ismaïlia Samba Traoré et Marie-Julie Nguetse.
Modérateur : Mohamed Badaoui.

DIMANCHE 5 NOVEMBRE
«Les au-revoir de l’Esprit Panaf»
Libres rencontres avec les auteurs et écrivains présents.

ET AUSSI… ANEP

L’Algérie, racines africaines

Un programme de l’ANEP
Agence nationale d’édition et de publicité.
Salle El Djazaïr – Palais des Expositions

VENDREDI 27 OCTOBRE

15 h - 17 h: «Flux commerciaux et apports civilisationnels du IXe au XXe siècles»
De Tahert à Tombouctou. Les frères Makkari, précurseurs du commerce transsaharien. Manuscrits du Touta-Gourara et spiritualité.
Avec Mohamed Houtia, historien, et Fatma-Zohra Oufriha, sociologue.

SAMEDI 28 OCTOBRE

14 h - 15 h 30: «Les Arts africains modernes»
Littérature, peinture, design et cinéma.
Avec Najia Merdaci, universitaire, Hellal Zoubir, artiste peintre et designer, et Salim Aggar, critique cinématographique et réalisateur.

15 h 30 - 17 h: «L’Afrique face aux enjeux géostratégiques dans le monde»
Terrorisme, pétrole, flux migratoires, développement durable, coopération, Etat de droit.
Avec Brahim Romani, diplomate, Chemseddine Chitour, professeur d’université, et Mourad Preure, expert en pétrole et essayiste.

MERCREDI 1er NOVEMBRE

13 h: Projection. Extraits du film «Festival Panafricain d’Alger» (1969) de William Klein

14 h 30 - 16 h: «Mouvements de libération et décolonisation : l’apport de l’Algérie»
Leaders africains, culture et images…
Avec Hocine Djoudi, ancien ambassadeur, Ahmed Bedjaoui, critique et auteur, et Saïd Ould Khelifa, réalisateur.

FOCUS

Islam et Occident : regards croisés

Depuis des siècles, le monde musulman et l’Occident, qui se limitait auparavant à l’Europe, s’observent, échangent, guerroient dans une relation qui n’est jamais anodine. L’expansion de l’Islam dès sa naissance, les Croisades, l’Empire ottoman… Les aspects antagoniques sont mis en avant au détriment des apports mutuels. Affirmer par exemple que, sans la civilisation musulmane, le legs hellénistique ne serait pas parvenu à l’Europe et que celle-ci a fondé sa Renaissance sur le patrimoine de savoirs et de pratiques de l’Andalousie musulmane paraît encore infondé quand cela a été attesté par d’innombrables chercheurs n’appartenant pas à l’aire de l’Islam.

C’est sur ce fonds historique et culturel, d’une densité qui n’a pas encore été entièrement défrichée, que se sont construites les relations entre ces deux ensembles, avec leurs lots de préjugés réciproques alimentés par l’ignorance et le jeu des intérêts. Aujourd’hui, conséquence du passé colonial et d’agressions plus récentes, la notion même d’Occident est devenue péjorative dans le monde musulman. On assiste «en face» à des formes de rejet ou de mépris qualifiées d’«islamophobes» et qui cherchent à se justifier dans les actes d’un terrorisme qui se réclame de l’Islam.

Comment peut-on aborder toutes ces questions difficiles, douloureuses même, de manière sereine ? Ces regards croisés peuvent-ils permettre de se voir au fond des yeux ?

VENDREDI 27 OCTOBRE
Salle du SILA – Pavillon central
15 h – 17 h 30

Avec :
Kamel Chekkat
Mustapha Chérif
Ahmed Dalabani
Mgr Henri Tessier
Boguslaw R. Zagorski

Rencontre animée par :
Asma Kouar

Programme des signatures:

Barzakh:

logo barzakh

Jeudi 26 octobre

17h – Nourredine Saadi

Vendredi 27 octobre

15h – Nourredine Saadi

16h – Maïssa Bey

Samedi 28 octobre

16h30 – Kaouther Adimi

15h – Amin Zaoui

Dimanche 29 octobre

Matinée : Kaouther Adimi disponible pour les journalistes

Mercredi 1er novembre

15h – Malika Rahal

15h – Samir Toumi

Jeudi 2 novembre

14h – Kamel Daoud

Jeudi 2 novembre

(L’Arbre à dires, librairie)

18h – Présentation de « La Soif »
réédition du premier roman d’Assia Djebar paru à l’origine en 1957 aux éditions Julliard.

Jalila Djennane-Imalhayene (fille d’Assia Djebar) / Amina Bekkat / Sofiane Hadjadj

Vendredi 3 novembre

15h – Kamel Daoud

15h – Lahouari Addi

15h – Adlen Meddi

Samedi 4 novembre

15h – Adlen Meddi

15h – Amin Zaoui

Chihab Editions:

chihab logo

Mardi 31 octobre à 14h30

Jaoudet Gassouma : Cubaniya (roman) Vendredi 27 octobre à 14h30
Mustapha Bouchareb : La fatwa (roman) Samedi 28 octobre à 14h30
Mohamed Magani : Rue des perplexes (roman)
Les âmes errantes (roman)
Djamila Fellah : (poésie)

Mercredi 1 novembre à 14h30

Gisela Goethner Ait-Mokhtar : La guerre d’Algérie en France : Mémoires et combats 1956-1962 - (histoire)

Jeudi 2 novembre à 14h30

Noureddine Nesrouche : Constantine : mémoire, patrimoine et passion (beau-livre)

Vendredi 3 novembre à 14h30

Amin Khan et Nassima Metahri (contributrice) :
Notre rapport au monde (essai)
Penser ! (essai)

Editions Frantz Fanon

VENDREDI 27 OCTOBRE A 14H00

Rachid Boudjedra signera son dernier roman "La dépossession" et son pamphlet "Les contrebandiers de
l’Histoire"

LE SAMEDI 28 OCTOBRE A 14H00

Rabeh Sebaa signera son livre Algéricides : chroniques d’un pays inquiet, préface d’Ahmed Zitouni

DIMANCHE 29 OCTOBRE A 11H00

Fatima Malika Boukhelou signera son livre Mouloud Mammeri, mémoire, culture et tamusni

LUNDI 30 OCTOBRE A 14H00

Boukhalfa Laouari signer son livre Kamel Daoud, esquisse d’un phénomène potcolonial algérien

MARDI 31 OCTOBRE A 14H00

Rachid Boudjedra signera son dernier roman "La dépossession" et son pamphlet "Les contrebandiers de
l’Histoire"

MERCREDI 1 NOVEMBRE A 14H00

Djamila Musette signera son recueil de poésie Les sons de la cité

VENDREDI 3 NOVEMBRE A 11H00

Rachid Boudjedra signera son dernier roman "La dépossession" et son pamphlet "Les contrebandiers de
l’Histoire"

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