Le ministère public demande l'inculpation de Rafik Abdessalem Bouchleka indique Olfa Riahi

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RAFIK ABDESSALEM
Tunisian Foreign Minister Rafik Abdessalem speaks with journalists during a press conference on August 8, 2012 in Tunis, in which the issue of ousted President Zine el-Abidine Ben Ali's family's foreign assets will be discussed. AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/GettyImages) | FETHI BELAID via Getty Images
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L'affaire du Sheraton Gate est relancée après que le ministère public a demandé au juge d’instruction du bureau 26 au pôle judiciaire économique et financier d’inculper l’ancien ministre des Affaires étrangères et gendre du leader d'Ennahdha, Rafik Abdessalem Bouchleka.

Selon un statut Facebook publié par la journaliste Olfa Riahi, le dirigeant d’Ennahdha est accusé d'avoir usé de sa qualité pour se procurer à lui-même ou autrui un avantage injustifié portant préjudice à l’administration, selon l’article 96 du code pénal.

Bouchleka fait également l'objet d'un deuxième chef d'accusation relatif pour l’article 58 du code de la comptabilité publique concernant l'utilisation illicite des fonds publics.

En se basant sur les textes de loi des articles 32, 82, 96, 98 et 99 du code pénal, et de l’article 58 du code de la comptabilité publique, le ministère public demande au juge d’émettre les mandats nécessaires à l'encontre de Rafik Ben Abdessalem Ben Bechir Bouchlaka ainsi que toute personne impliquée révélée par l'enquête, rapporte Mosaique FM

En 2012, la blogueuse Olfa Riahi avait publié une enquête dite du “Sheraton Gate” mettant en cause l’ancien ministre des Affaires étrangères Rafik Ben Abdessalem Bouchleka dans une affaire de corruption, accusé d'avoir détourné une somme d’argent destinée à l’État.

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