Ouyahia prédit un taux de participation "plus élevé" aux élections locales que celui des législatives

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AHMED OUYAHIA
Ahmed Ouyahia se preparant a voter aux legislatives du 10 mai 2012 AFP PHOTO / FAROUK BATICHE (Photo credit should read FAROUK BATICHE/AFP/Getty Images) | AFP via Getty Images
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"La taux de participation aux élections locales sera inévitablement plus élevé que celui des législatives, en se basant sur une analyse sociologique (de la situation)", a déclaré M. Ouyahia lors de la présentation du plan d'action du gouvernement devant les membres du Conseil de la Nation.

Il a ajouté que les institutions de l'Etat veilleraient à assurer la transparence de ces élections, critiquant certaines voix qui avaient imputé au gouvernement la responsabilité du boycott par les citoyens lors des dernières élections législatives.

Cette joute électorale était un “test”, a-t-il fait remarquer, pour les partis et les candidats indépendants pour s'affirmer en essayant de convaincre, à travers leurs programmes, les citoyens, qui ont "l'embarras du choix, dans une scène politique diversifiée et composée de tous les courants politiques, notamment les "islamistes, les partis de gauche et les nationalistes".

M. Ouyahia a assuré que l'Etat veillait à réunir tous les moyens nécessaires pour garantir la réussite de ce scrutin, sur la base des orientations du président de la République, relevant que l'administration et la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) "n'étaient pas les seules responsable pour en garantir la transparence".

"Le premier garant pour assurer la transparence et la régularité du scrutin sont les candidats eux-mêmes", a-t-il dit, rappelant les garanties réglementaires qui leur sont offertes durant tout le déroulement du processus électoral à cet effet.

Le Premier ministre a indiqué, par ailleurs, que l'année prochaine verra la révision du code communal et de wilaya pour renforcer les prérogatives de ces assemblées, à travers la promotion des financements et de la fiscalité locale.

"Le renforcement de ces prérogatives est au diapason du renforcement de la politique de la décentralisation, qui est une donnée réelle, mais qui a besoin d'un nouveau souffle", a-t-il dit, ajoutant que "nous voulons que l'Algérie arrive d'ici 4 à 5 années au développement, avec une prise en charge des préoccupations du citoyen plus locale que centralisée".

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