Après Casablanca, Uber met le cap sur Rabat

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A photo illustration shows the Uber app logo displayed on a mobile telephone, as it is held up for a posed photograph in central London, Britain October 28, 2016. REUTERS/Toby Melville/Illustration | Toby Melville/Reuters
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TRANSPORT - Malgré la polémique grandissante que suscite l’ouverture du marché du transport vers les solutions collaboratives et les altercations parfois violentes avec les taxis, Uber étend son offre à la ville de Rabat.

Comme à Casablanca, l’application permettra aux R'batis d’utiliser les services UberX et Uber Select avec la possibilité de payer par carte bancaire ou en espèces.

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“Le Maroc, destination touristique et pays à fort potentiel attractif d’investissement, ne peut pas faire l’économie d’intégration des solutions collaboratives, notamment dans le domaine du transport, puisqu’il s’agit d’un levier d’amélioration de la mobilité urbaine et de création de l’emploi dans les grandes villes”, explique dans un communiqué Mme Meryem Belqziz, directrice générale Uber Maroc.

Si 40% des utilisateurs d’Uber à Casablanca sont des touristes provenant principalement de France, des USA et de Chine, "le choix d’Uber d’étendre l’accès à sa plateforme à Rabat est motivé par une volonté de contribuer à enrichir l’offre du transport urbain au service du grand public et des touristes", poursuit la même source.

Cette extension régionale graduelle capitalise sur l'expérience de la firme américaine dans la capitale économique du royaume lancée en 2015, et qui référence déjà plus de 22.000 chauffeurs dont 500 actifs par mois. Un chauffeur Uber actif peut générer un chiffre d’affaires mensuel de 12.000 DH grâce à une moyenne de 15 à 20 courses par jour et un panier moyen de 35 DH par commande.

Pour Mme Belqziz, ce sont “autant d’indicateurs qui prouvent le potentiel de gisement de création d’emplois grâce à notre plateforme", dont l'ambition est de créer plus de 12.000 emplois de chauffeurs partenaires à plein temps à l’horizon 2020.

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