L'Algérie perd 27 places en une année au Classement FIFA et se positionne 62e en septembre

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ALGERIA FOOTBALL
Algerian Yacine Brahimi (R) fights for the ball against Zambia's Augustine Mulenga during a FIFA 2018 World Cup qualifying football match between Algeria and Zambia at the Mohamed-Hamlaoui Stadium in Constantine on September 5, 2017. / AFP PHOTO / RYAD KRAMDI / RYAD KRAMDI (Photo credit should read RYAD KRAMDI/AFP/Getty Images) | RYAD KRAMDI via Getty Images
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La sélection algérienne de football a reculé de 27 places en l'espace d'une année au classement de la fédération internationale de la discipline (FIFA), traduisant une chute libre qui se poursuit depuis déjà la fin de l'année 2014.

Les Verts avaient intégré pour la première fois de leur histoire le top 15 lors du classement mondial d'octobre 2014. A l'époque, ils savouraient encore leur qualification historique aux huitièmes de finale de la Coupe du Monde de 2014 au Brésil, quand ils s'étaient inclinés difficilement face au futur champion de l'épreuve, la sélection allemande (2-1 a.p).

A l'époque aussi, l'Algérie, et en toute logique d'ailleurs, dominait le tableau sur le double plan africain et arabe, mais un mois après, la dégringolade a commencé, avec d'abord une 18e place dans le classement d'octobre 2014.

Les choses vont s'envenimer à partir du début de l'année 2015 qui avait vu les coéquipiers de Yacine Brahimi quitter la Coupe d'Afrique des Nations, organisée en Guinée équatoriale dès les quarts de finale face à la Côte d'Ivoire 3-1.

La succession des entraineurs à la tête de la barre technique depuis le départ de Christian Gourcuff, qui a jeté l'éponge deux mois après l'échec des Verts en Coupe d'Afrique de 2015, n'a pas servi à arrêter l'hémorragie. Pis, la descente aux enfers a pris une proportion vertigineuse.

Le 10 août dernier par exemple, l'Algérie s'est retrouvée à la 48e place, un statut qui contraste avec les potentialités individuelles que recèle l'effectif des Verts. Mais le réveil n'était pas pour demain.

La preuve, l'Algérie a reculé à la 62e position au classement de la FIFA de ce mois de septembre 2017, publié jeudi par l'instance mondiale sur son site internet. Les Verts qui totalisent 564 points, ont perdu 14 places par rapport au précédent classement publié le 10 août dernier.

Ce recul au classement international des Verts s'explique par les deux défaites concédées lors des 3e et 4e journées des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018, face à la Zambie (3-1, 0-1).

Au niveau africain, l'Algérie occupe désormais la 11e place derrière L’Égypte (30e, 815 points), la Tunisie (31e, 810), le Sénégal (33e, 774), la RD Congo (42e, 709), le Nigeria (44e, 696), le Cameroun (45e, 689), le Burkina Faso (49e, 663), le Ghana (52e, 646), la Côte d'Ivoire (54e, 637) et le Maroc (56e, 635).

Il se trouve que même sur le plan arabe, l'équipe nationale ne parvient pas à garder sa place sur le podium. Les Verts sont désormais 5e dans ce registre. De quoi donc confirmer ce malaise qui ronge le "Club Algérie" et auquel la nouvelle équipe dirigeante de la Fédération algérienne de football (FAF) n'a pas encore trouvé remède.

Cette chute significative des Verts au classement de la FIFA devra, en outre, conforter le patron du sport roi dans le pays, Kheïreddine Zetchi, dans sa conviction d'opérer une "révolution" au sein de l'effectif des Verts, comme il l'avait lui-même avancé vendredi dernier.

Toutefois, les observateurs pensent que cela risque de ne pas suffire pour stopper l'hémorragie, dans la mesure où c'est tout le système footballistique national qui a besoin d'un véritable processus de redressement.

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