Ce Tunisien, diplômé de l'Université de Rochester, vous livre 6 conseils pour étudier aux États-Unis

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"Je veux partager avec vous ce que j'aurais aimé savoir quand j'avais 16 ans!" écrit Anis Kallel dans un billet publié sur medium.com.

Anis Kallel, début de la vingtaine, est fraîchement diplômé de l'Université de Rochester, à New York. Et ce n'était pas sur un plateau d'argent que le jeune homme avait reçu son admission. "C'est difficile, tout est difficile! C'est difficile, mais ce n'est pas impossible!" affirme-t-il.

Être Tunisien ne facilite pas les choses pour postuler dans les universités américaines, mais comme Anis, si on s'applique corps et âme, si on tient ardemment à son rêve américain, tout reste plausible.

Pour cela, il faut déjà "arrêter de se plaindre", conseille-t-il. Rien n'est facile à obtenir, il faut commencer par accepter cette idée et ensuite "se résoudre à faire tout ce qu'il faut pour l'obtenir", écrit-il.

Et il faut surtout "commencer tôt", très tôt, d'après le jeune diplômé, soit 2 ou 3 années avec l'obtention du baccalauréat. C'est à partir de l'âge de 15-16 ans qu'il faut commencer à se préparer, travailler sur son anglais, comprendre la procédure, etc. Mais il n'est jamais trop tard, rassure Anis, et il ne faut pas se décourager. Lui-même a commencé assez tard ses préparatifs.

Il ne faut pas hésiter à "demander de l'aide". Il y a tant de choses à apprendre des autres, ceux qui sont déjà passés par là et ceux qui sont en plein dedans. Pour cela, Anis conseille de se diriger vers le "Competitive College Club (CCC)" à l'Amideast, où des sessions d'informations sont données et où l'on peut rencontrer d'autres jeunes aux ambitions semblables.

Demander de l'aide? Oui! Mais "aidez-les à vous aider", précise l'auteur. Comment? Si vous sollicitez l'aide de quelqu'un, il faut lui montrer et lui prouver le niveau de votre engagement. Il suffit de montrer à l'autre que vous avez fait des recherches, que vous êtes déterminé, de spécifier les questions...

Il est maintenant temps de "trouver l'université adéquate et les solliciter pour un entretien".
Il est important de prendre son temps pour trouver l'université où l'on veut étudier, se poser les bonnes questions sur ce que l'on veut faire plus tard, mais aussi de s'informer sur les bourses d'études et enfin de bien préparer son entretien.

Que pouvez-vous apporter de plus au campus? "Il ne suffit pas d'avoir de bonnes notes comme dans les écoles tunisiennes" signale Anis Kallel. "Apprendre à se connaitre" est donc un point crucial pour se distinguer parmi les autres candidats.

Dans son billet, Anis Kallel propose, dans un dernier point, "Call-to-Action" d'aider les jeunes dans leurs quêtes. Pour cela, il consacrera une heure tous les dimanches pour répondre à leurs mails.

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