Pour Elon Musk, les Nations Unies doivent interdire les robots tueurs avant qu'il ne soit trop tard

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TERMINATOR ROBOT
YOSHIKAZU TSUNO/AFP/Getty Images
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ROBOT - Il y a au moins une chose futuriste qui ne devrait pas sortir du cerveau d'Elon Musk, c'est le Terminator. Ce 21 août, le fondateur de Tesla et Space X a cosigné avec des dizaines de patrons d'entreprises de robotique et d'intelligence artificielle une lettre ouverte adressée aux Nations Unies.

Le but? Interdire dès maintenant la recherche sur les armes autonomes, afin de prévenir l'avènement d'une nouvelle ère meurtrière. "Nous avons peu de temps pour agir", assure-t-elle.

"Les armes autonomes mortelles risquent de devenir la troisième révolution dans la guerre. Une fois développées, elles autoriseront des conflits armés à une échelle plus grande que jamais, et à des rythmes plus rapides que l'homme ne peut le comprendre. Il peut s'agir d'armes de terreurs, d'armes que les despotes et les terroristes utiliseront contre des populations innocentes, et d'armes qui pourront être piratées pour agir de manière indésirable. Nous avons peu de temps pour agir. Une fois cette boîte de Pandore ouverte, il sera difficile de la refermer."

Très en pointe sur les questions d'intelligence artificielle, Elon Musk est aussi impliqué dans la prévention des dangers qui lui sont liés. Comme le rappelle Quartz, il a donné des millions de dollars pour financer des recherches dans ce sens, notamment via la création de la fondation du Future of Life Institute.

En revanche, l'action des Nations Unis contre les armes mortelles autonomes, les "robots tueurs", a souvent été pointées du doigt pour sa lenteur.

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