Essaouira accueille une nouvelle fois le festival international de hadra féminine et de musique transe

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Le festival met en avant le rôle des femmes au sein des musiques de transes | Festival/Facebook
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MUSIQUE - Il n'y a pas que les gnaouas à Essaouira. Du 17 au 19 août, la cité des alizés accueille la cinquième édition du festival international de hadra féminine et de musique transe.

Créé à l'initiative de l'association Haddrates d'Essaouira, ce festival n'a pas changé d'objectif, au bout de ses cinq années d'existence: "mettre la musique transe en lumière et sensibiliser un nouveau public aux croyances et coutumes soufies". Des artistes venus des quatre coins du Maroc et du monde seront présents durant les trois jours du festival.

Après une parade d'inauguration, le 17 août à 19h, se relaieront sur la scène Moulay Al Hassan les plus belles voix d'Afrique et du monde arabe. On retrouvera Africa Begue du Sénégal, Al Maoulaouiya Al Masriya d'Egypte et la troupe marocaine Lalla Menana de Larache.

Au deuxième jour du festival, une rencontre avec les artistes aura lieu au musée Sidi Mohamed à 10h30. Et retour à la musique dans la soirée avec, sur la même scène à partir de 21h et jusqu'à 1h du matin, le groupe Jil Jilala (Marrakech), Bnatte Al Nakhoua Al Aisaouia (Fès), Zaouia Darqaouia Haraqiya et Bnat Hadarat (Essaouira).

Et pour terminer en apothéose, place au métissage des couleurs, au troisième et dernier jour du festival, avec Anandita Baso d'Inde, Hassnaa Bacharia et Souad Asia d'Algérie et le groupe marocain Al Mchaheb.

Depuis la première édition du festival, les femmes sont le point d'honneur de ce rendez-vous. Le festival international de hadra féminine et de musique transe veut, en effet, mettre en avant "le rôle des femmes au sein des musiques de transes au Maroc et à travers le monde." Entre deux concerts, une conférence sera d'ailleurs organisée sur le thème "La femme dans le discours soufi".

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