Fusion entre jazz, tango, folk et pop africaine à la soirée de Richard Bona au Festival international de Hammamet

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Le concert de Richard Bona a commencé par un léger retard de 30 minutes qui a mené à l'impatience des spectateurs dont certains ont quitté le spectacle avant même qu'il n'ai commencé, ce qui a engendré les excuses du Festival qui a décidé de dédommager les spectateurs pour cet incident.

Mais pour les plus patients qui l'ont attendu ils ne l'ont pas regretté. En effet, des airs de jazz, de tango, de folk et de pop africaine ont flotté, dimanche, au Festival international de Hammamet.

Bassiste, compositeur, chanteur, arrangeur et pas que, l'artiste a excellé grâce à sa polyvalence en jouant les morceaux de son dernier album "Héritage" qui est une hymne à la musique et aux traditions apportées par les esclaves africains à Cuba. L'album est l'écho musical de ce brassage des civilisations à travers l'histoire.

Une richesse qui se reflète également à travers le groupe de musiciens "All Stars Mandekan Cubano", qui l'accompagnait avec le pianiste cubain Osmany Parades, le percussionniste vénézuélien Luisito Quintero, le tromboniste mexicain Rey Alejandre, le trompettiste cubain Dennis Hernandez et le percussionniste vénézuélien Roberto Quintero.

La mélodie afro-cubaine est un voyage entre la Havane et ses anciens dancings et l'Afrique de l'Ouest et ses envoûtements musicales traditionnelles.

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Crédits photos: Ahmed Makhlouf

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