Le prix du Brent s'approche de 52 dollars, son plus haut niveau depuis deux mois

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OIL PRICES
Stock market concept with oil rig in the gulf and oil refinery industry background,Double exposure | Kanoke_46 via Getty Images
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Les prix du pétrole poursuivaient leur hausse vendredi en cours d'échanges européens, soutenus par le dollar et par l'optimisme de Opep sur l'application de son de limitation de la production.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 51,78 dollars, à son plus haut niveau depuis deux mois sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 29 cents par rapport à la clôture de jeudi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance gagnait sept cents à 49,11 dollars.

"Les prix ont été soutenus cette semaine par l'optimisme de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) sur son accord de limitation de la production, tandis que la faiblesse du dollar a également participé à la hausse des prix", a commenté Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.

La petite santé du billet vert permet aux investisseurs utilisant d'autres devises d'acheter du pétrole à bon compte, puisque les échanges de barils se font en dollar sur les marchés mondiaux.

En outre, l'Opep et ses partenaires se sont réunis lundi pour observer l'évolution du marché mondial, alors qu'ils tentent depuis le début de l'année de rééquilibrer le marché en limitant leur production. L'Arabie saoudite a affirmé compter baisser ses exportations en août.

Par ailleurs, les marchés scrutaient également la situation politique au Venezuela à l'approche de l'élection d'une Assemblée constituante.

"La production vénézuélienne a reculé sur les dernières années, et la situation instable risque fort d'empirer. Des sanctions américaines sur les exportations de pétrole pourraient peser sur la situation, et devraient faire évoluer la façon dont nous voyons la situation régionale", a commenté Michael Tran, analyste chez RBC Capital Markets.

"Une nouvelle baisse de la production vénézuélienne ferait grimper les prix du brut dans le monde, mais tout particulièrement en Amérique du Nord, et profiterait au Canada et au Mexique", a-t-il ajouté.

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