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TECHNOLOGY
TOKYO, JAPAN - JULY 27: Visitors use smartphones as they stand in front of a digital installation produced by teamLab, an art collective, during the teamLab Jungle Light Art and Music Festival & Learn and Play! Future Park exhibition at the Shibuya Hikarie commercial complex on July 27, 2017 in Tokyo, Japan. The exhibition is opened to the public through September 10 to commemorate Shibuya Hikarie's 5th anniversary since its establishment. (Photo by Tomohiro Ohsumi/Getty Images) | Tomohiro Ohsumi via Getty Images
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VEON lance sa plateforme Internet personnelle dans 5 pays

Le PDG de VEON (ex-VimpelCom), Jean-Yves Charlier, a annoncé le lancement officiel de la "nouvelle plateforme Internet personnelle mondiale" dans plusieurs des "principaux marchés" du groupe, dont "la Russie, l'Ukraine, la Géorgie et le Pakistan, et l'Italie". Baptisée VEON, la version améliorée de la plateforme est "sera disponible à des centaines de millions de personnes à travers le monde". "Le lancement marque une étape importante dans notre ambition de redéfinir l'expérience en ligne pour les clients sur les marchés de demain. Avec cette version, nous sommes prêts à diriger la révolution personnelle de l'Internet, axée sur l'apport d'expériences personnalisées aux consommateurs basées sur le contexte", a déclaré le PDG de l’opérateur. "VEON est la première plateforme offrant aux utilisateurs l'accès à une gamme complète de services dans un environnement mobile unique et autonome". Selon les explications fournies, la plateforme permet de se "connecter" (messagerie et aux appels en privé ou en groupe), de "partager" (photos, vidéos, messages audio et plus encore), de "découvrir" (news, télécharger de la musique et de la vidéo), de "gérer" (les clients du réseau VEON peuvent lier leur compte mobile pour gérer leur plan, vérifier leurs crédits…), et "gagner du temps et de l'argent" (faire tout cela dans une seule application et gratuitement). "Nous offrirons de nouveaux services en conjonction avec un nombre croissant de partenaires, sur la base d'informations contextuelles recueillies auprès de clients consentants", a encore ajouté Jean-Yves Charlier.

Le Département de justice US ferme le site de marché noir AlphaBay

Le Département de la justice des États-Unis a déclaré jeudi dernier qu'il avait fermé le site de marché noir AlphaBay en collaboration avec des partenaires internationaux pour éliminer le site accusé d'autoriser un commerce mondial de drogues, d'armes à feu, d'outils de piratage informatique et d'autres produits illicites. "AlphaBay a permis à ses utilisateurs de vendre et d'acheter des opioïdes, y compris le fentanyl et l'héroïne, contribuant à une augmentation de l'épidémie de drogue aux Etats-Unis", a annoncé le procureur général Jeff Sessions à Washington. "C'est probablement l'une des enquêtes criminelles les plus importantes de l'année", a déclaré Sessions. "Le renversement de AlphaBay est important", mais "les criminels vont se déplacer vers d'autres endroits", a déclaré Frank Cilluffo, directeur du Centre for Cyber and Homeland Security de l'Université George Washington. AlphaBay est considéré comme le plus grand marché noir en ligne pour les médicaments, estimé accueillir des transactions quotidiennes totalisant des centaines de milliers de dollars.

Intel, Google, Amazon, Microsoft et Facebook soutiennent Apple contre Qualcomm

Un groupe quatre grandes entreprises de technologie s'est aligné en faveur d’Apple dans son litige l’opposant à Qualcomm, demandant aux régulateurs de rejeter l'offre de Qualcomm d’interdire l'importation de l'iPhone. Le groupe composé de Google, Amazon.com, Microsoft, Intel et Facebook, a déposé des commentaires auprès de la Commission du commerce international (ITC) des États-Unis. Ils ont soutenu que l’interdiction d'importer des iPhone assemblés à l'étranger qui utilisent des puces Intel - comme Qualcomm l'a demandé - causerait des "chocs d’approvisionnements importants" pour les téléphones et nuiraient aux consommateurs. Samsung est aussi membre de ce groupe, appelé Computer & Communications Industry Association, dont Apple ne fait pas partie. "Si l'ITC devait accorder cet ordre d'exclusion, cela permettrait à Qualcomm d'utiliser son pouvoir de monopole pour pouvoir tirer parti contre Apple et engendrer une hausse des prix sur les terminaux", a déclaré Ed Black, PDG du groupe. "Ce qui est en jeu ici, c'est certainement la disponibilité des iPhone et d'autres smartphones à de meilleurs prix". Qualcomm a déposé une plainte auprès de l'ITC visant à interdire les iPhone qui utilisent des puces "autres que celles fournies par les filiales de Qualcomm". Apple a commencé à utiliser des puces Intel dans l'iPhone 7.


Moscou et Washington discutent la création d’un groupe de travail sur la cybersécurité

Moscou et Washington sont en discussions pour créer un groupe de travail sur la cybersécurité, a annoncé l'agence de presse russe RIA, citant Andrey Krutskikh, un envoyé spécial de la présidence sur la cybersécurité. "Les discussions sont en cours ... différentes propositions sont échangées, personne ne nie la nécessité de tenir des pourparlers et d'avoir de tels contacts", a déclaré Krutskikh, selon RIA cité par Reuters.

Svetlana Lukash, un responsable russe qui a assisté au récent sommet du G20 à Hambourg, a déclaré plus tôt ce mois-ci que le président russe Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump avaient accepté de discuter de questions de cybersécurité, soit par l'intermédiaire des Nations Unies, soit dans le cadre d’un groupe de travail.

Cependant, les autorités américaines et les responsables du renseignement et de la sécurité ont déclaré à Reuters qu'ils ne participaient pas aux pourparlers, qui, selon eux, se limitaient à des responsables politiques de niveau intermédiaire. Sous anonymat, l’un des fonctionnaires a déclaré à Reuters que la coopération sur la cybersécurité était un "rêve" au moment où "la Russie continue de nier qu'elle a piraté l'élection présidentielle américaine de l'année dernière".

Thomas Bossert, conseiller de contre-terrorisme de Trump, a déclaré aux journalistes qu'il serait prématuré de parler d'un "partenariat" de cybersécurité entre les deux pays. "Un partenariat suggère que vous avez atteint une relation de confiance et que vous avez conclu un accord commun sur les idéaux et les objectifs et les comportements", a-t-il déclaré.

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