Retrouvez l'actualité High-tech en bref

Publication: Mis à jour:
CLOUD
Young man using a digital tablet which is involved in a city network. | yongyuan via Getty Images
Imprimer

Kaspersky Lab banni des agences américaines

L'administration américaine vient de retirer l’éditeur russe des logiciels antivirus, Kaspersky Lab, de deux listes de vendeurs agréés d'équipement technologique pour les agences gouvernementales, expliquant qu'elle craignait que ses produits soient utilisés par le Kremlin pour pénétrer dans les réseaux des Etats-Unis. La société de cybersécurité est soupçonnée par les agences de renseignement et certains membres du Congrès d'être trop étroitement liée aux services russes. Les produits Kaspersky ont été retirés de la liste de l'Administration américaine des services généraux (General Services Administration, GSA) mais les agences gouvernementales américaines pourront toujours en acquérir s'ils ne passent pas par la procédure agréée par la GSA.

De son coté, Kaspersky Lab s’estime être « embarquée dans une querelle géopolitique où chaque camp s'emploie à utiliser notre entreprise comme un pion dans son jeu ». "Kaspersky Lab n'a de lien avec aucun gouvernement et l'entreprise n'a pas jamais aidé, et n'aidera jamais, aucun gouvernement dans le monde à mener des activités de cyberespionnage", a-t-elle insisté.

Le tribunal administratif de Paris donne raison à Google

Le tribunal administratif de Paris a estimé que Google n'était pas imposable en France sur la période de 2005 à 2010 et ne pouvait donc être astreint à un redressement fiscal de 1,115 milliard d'euros qu'entend lui imposer l'administration. "Le tribunal administratif a donné raison à la société GIL (Google Ireland Limited-NDLR) en prononçant la décharge des impositions contestées", peut-on lire dans un communiqué de la juridiction parisienne cité par Reuters.

Le ministère français des Finances estimait que le géant de la recherche du Internet avait déclaré en Irlande des prestations publicitaires réalisées en France et avait donc échappé indûment, pendant les cinq années, à des impôts sur les sociétés et à la TVA. La juridiction a jugé que la filiale française de Google ne disposait pas d'une "structure apte, du point de vue de l'équipement humain et technique, à réaliser des prestations de manière autonome", ce qui l'exonère de la TVA. Dans un communiqué, le ministère français des Finances a fait savoir que ce jugement fera l'objet "d'une analyse approfondie de la part de la Direction générale des finances publiques au regard des enjeux importants de ces dossiers et d'une façon plus large de la problématique de la juste imposition, en France, des bénéfices tirés de l'économie numérique". "L'administration a deux mois pour faire appel de ces jugements et travaille d'ores et déjà en ce sens", ajoute le ministère.

Visa annonce que le transfert d'argent mobile est désormais gratuit au Kenya

Visa a annoncé la semaine dernière que les usagers de mVisa pourront envoyer de l'argent à l'intérieur du pays sans payer de frais de transaction. La société proposant des transactions individuelles (P2P) compte actuellement des partenariats avec neuf banques kenyanes qui ont activé mVisa sur leurs applications de banque mobile. Il s'agit de Barclays Bank, de la Banque coopérative, de l'Ecobank, de la Family Bank, de la KCB Bank, de la National Bank of Kenya, de la NIC Bank, de Prime Bank et de la Standard Chartered Bank. "C'est un mouvement important surtout lorsque vous considérez le montant dépensé par les kenyans pour les frais de transaction de transferts d'argent mobile chaque année.

Avec 38,9 millions d’abonnés mobiles actifs et 515,9 milliards de Shilling Kenyan (Ksh) de transferts d'argent au cours du dernier trimestre de 2016, l'argent mobile est devenu une partie intégrante de la vie des Kenyans", affirme Andrew Torre, responsable de groupe de pays pour Visa Afrique subsaharienne. Les consommateurs peuvent utiliser mVisa pour envoyer de l'argent directement de leur banque au compte bancaire d'un destinataire, qu'il s'agisse d'un téléphone intelligent ou d'un téléphone spécialisé. Les transactions sont traitées via le réseau mondial Visa, VisaNet. mVisa est présent au Kenya, en Inde, au Rwanda et en Egypte. Son lancement au Nigeria, en Ouganda, en Tanzanie, au Ghana, en Indonésie, au Kazakhstan, au Pakistan et au Vietnam est en cours.

Symantec envisage de céder son activité de certification de sites web

Le spécialiste américain de la sécurité informatique, Symantec, envisage de céder son activité de certification de sites web, pour un montant d’environ un milliard de dollars, ce qui lui permettrait de mettre fin par à un différend avec Google, filiale d'Alphabet, selon l’agence Reuters citant plusieurs sources proches du dossier.

En mars dernier, Google avait déclaré avoir lancé une enquête sur Symantec en raison de doutes sur la fiabilité des certificats émis par ce dernier. Mais Symantec avait jugé les allégations de Google "exagérées et trompeuses". L’éditeur de Norton Antivirus a engagé des discussions avec un petit nombre d'entreprises et de sociétés de capital-investissement pour une éventuelle cession de l’activité certification. Symantec a construit l'essentiel de son activité de certification web en 2010, qui réalise un chiffre d'affaires d'environ 400 millions de dollars, avec le rachat de la division de sécurité de Verisign pour 1,28 milliard de dollars. Symantec a déclaré en juin qu'il examinait une proposition de Google et d'autres groupes internet pour contribuer à régler les problèmes liés à ses certificats de sécurité.

Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.

Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.