L'UGTA, le FCE et sept organisations patronales s'interrogent sur le "traitement réservé à Haddad" par Tebboune

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HADDAD ET SIDI SAD
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L'UGTA, le FCE et sept organisations patronales s'interrogent sur le "traitement réservé à Haddad" par Tebboune. Dans une déclaration signée par "les signataires du pacte économique et social", la centrale syndicale, le FCE, la Cipa, CNPA, le CAP, l'UNI, CGP-BTPH et l'AGEA, refusent pour "l’instant de voir en le traitement réservé au patron des patrons un "coup de canif" au consensus "construits au prix de douloureux efforts" .

Les signataires du pacte y voient, toutefois, "un geste du Premier ministre qui porte indéniablement préjudice à l'esprit de la lettre du pacte national économique et social de croissance, signé lors de la 16e tripartite avec l'ancien premier ministre Abdelmalek Sellal le 23 février 2014.

Si les signataires de la déclaration usent de propos mesurés et évoquent une disponibilité au dialogue, le ton du texte porte des menaces à peine voilées.

Affichant une unité sans faille, les signataires du pacte rappellent au Premier ministre ses engagements. Ceux du gouvernement avec ses partenaires économique et sociaux. "Malgré cet aléa, nous restons déterminés à poursuivre le dialogue social, dans le respect mutuel au service du développement économique et social initié par le programme de Monsieur le président de la République".

Pour rappel, le service d'ordre du premier ministre avait prié le 15 juillet dernier le patron du FCE, Ali Haddad de quitter l'école de la sécurité sociale à l'occasion de son inauguration avant l'arrivée du premier ministre. Une requête qui avait intrigué la presse et inquiété le FCE et ses partenaires.

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