Ouverture de Festival international de Hammamet, samedi, avec "Trente ans déjà" de Taoufik Jebali (PHOTOS, VIDÉOS)

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Facebook/Festival international de Hammamet
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Le coup d'envoi de la 53ème édition du Festival International de Hammamet, en "Indoor" a officiellement été donné samedi avec la pièce de théâtre de Taoufik Jebali "Trente ans déjà".



Dans un amphithéâtre concentré, les acteurs ont joué un condensé des scènes les plus marquantes des productions d'El Teatro dont notamment ceux de Taoufik Jebali lui même mais également ceux de Zeineb Farhat.

Sous le regard du ministre des Affaires culturelles Mohamed Zinelabidine, la troupe s'est donnée à coeur joie entre chant, danse, théâtre sous les applaudissements répétés des spectateurs.

Emna, 35 ans est une fan inconditionnelle de Taoufik Jebali: "Je n'allais pas rater ça! À chaque fois que j'ai l'occasion de voir ou revoir une pièce de Taoufik Jebali j'y fonce", affirme-t-elle au HuffPost Tunisie. "Pour une soirée d'ouverture, on ne pouvait rêver mieux, les tableaux étaient magnifiques", ajoute-t-elle.

En effet, Taoufik Jebali a vu les choses en grand pour ce spectacle: 31 tableaux différents et plus d'une centaine de comédiens, donnant parfois lieu à quelques légers mauvais raccords.

"C'est dommage. Il y a eu certaines fautes techniques, mais dans l'ensemble quelle prestation. Il ne faut pas être sévère. On a une nouvelle vague de jeunes acteurs et actrices qui grâce à ce que leur offre Taoufik Jebali feront des merveilles dans quelques années" note Adnane.

Si dans l'ensemble le spectacle a plu, cela a moins été pour Mehdi, 16 ans: "J'ai toujours entendu parler de Taoufik Jebali et de ses pièces, mes parents en sont de grands fans. Je les ai donc suivi pour le découvrir". Verdict? "Je ne sais pas, j'ai pas aimé. Peut-être aussi parce que je n'ai pas beaucoup tout compris", dit-il, déçu.

Pour sa maman, cela est dû au gap générationnel: "Je ne sais pas si les jeunes d'aujourd'hui peuvent comprendre ceux qui se cache derrière le verbiage et les mises en scènes de Taoufik Jebali. Je ne suis pas sûre qu'ils en maitrisent toutes les subtilités", note-elle ajoutant que son fils préférera "plus maître Gimms à Lena Chemamyan que je viendrai voir avec grand plaisir".

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