Le Comité pour la protection des journalistes appelle les autorités algériennes à "libérer immédiatement" le journaliste Said Chitour

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SAID CHITOUR
Facebook/ Said Chitour
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Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a appelé ce 7 juillet les autorités algériennes à "libérer immédiatement" le journaliste et fixeur Saïd Chitour, en prison depuis le 5 juin dernier pour une affaire d’espionnage.

Le communiqué publié par l'ONG américaine le 7 juillet demande aussi, l’extinction de toutes les poursuites à l’encontre du journaliste. Rappelant que journaliste a été arrêté le ( juin dernier pour "avoir remis des documents classés confidentiels à des diplomates étrangers", le CPJ note que l'affaire na été ébruité qu'après que des diplomates aient "informés des journalistes algériens lors d'un dîner organisé par l'Ambassade américaine le 3 juillet dernier".

LE CPG affirme dans le même sillage que ses sollicitations auprès des autorités algériennes sont restées lettres mortes. "Ni les responsables de la presse au niveau du ministère de l'Intérieur Algérien ni les diplomates au niveau de l'ambassade d'Algérie aux États-Unis n'ont répondu aux courriels et aux appels téléphoniques du CPJ demandant plus d'informations", lit-on dans le communiqué du CPJ.

Rappelons que Saïd Chitour, correspondant de médias étrangers anglophones et fixeur pour les journalistes étrangers, a comparu devant le tribunal de Dar El Beida et a été placé sous mandat de dépôt pour "espionnage, remise de documents classés confidentiels à des diplomates étrangers contre de l'argent", ont rapporté de nombreux médias algéruiens la semaine dernière.

Selon les déclarations de son frères à la presse algérienne, "on ne connaît pas les motifs de cette interpellation-incarcération. Mon frère clame son innocence".

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