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Les empreintes digitales pourraient remplacer la carte d'embarquement aérienne

Delta Air Lines (DAL) le test d'identification biométrique à la place de la carte d’embarquement. Au lieu de remettre la carte d'embarquement et une carte d'identité à un agent de l'Administration de la sécurité des transports, il suffit désormais de simplement placer deux doigts sur un scanner d’empreintes digitales pour que l’identité du passager soit reconnue par les services de sécurité et vous pouvez répéter le processus pour embarquer dans l'avion.

Le système de Delta s'appuie sur la technologie d'identification biométrique de Clear, une entreprise de New York. "Notre objectif est d'avoir ces balises d’identification dans le cadre de l'expérience d'enregistrement des clients, du contrôle des bagages et jusqu’à la porte d’embarquement", a déclaré Sandy Gordon, le vice-président de l'aéroport d'Atlanta aux opérations aéroportuaires.

Mais des problèmes de confidentialité se posent pour les passagers qui devront décider de leur niveau de confort avec les balises Clear en stockant les données biométriques (empreintes digitales, iris des yeux, scanner le permis de conduire et entrer un numéro de sécurité sociale). Car la politique de confidentialité de Clear ne nécessite pas de supprimer les données d’un utilisateur se ce dernier décide d’annulez son adhésion au programme.

L'Ukraine accuse les services de sécurité russes pour une cyber attaque récente

L'Ukraine accuse les services de sécurité russes d’être impliqués dans une récente attaque cybernétique contre le pays, dans le but de détruire des données importantes et de répandre la panique. Le SBU, le service de sécurité d'Etat de l'Ukraine, a déclaré que l'attaque, qui s’est répandue dans une soixantaine d'autres pays, a été perpétrée par les mêmes pirates informatiques qui s’étaient pris au réseau électrique ukrainien en décembre 2016.

"Les données disponibles, dont celles obtenues en coopération avec les sociétés internationales antivirus, nous donnent des raisons de croire que les mêmes groupes de hackers sont impliqués dans ces attaques", a déclaré le SBU. Un porte-parole du Kremlin a rejeté "des accusations générales infondées".

Les entreprises de sécurité informatique tentent de rassembler les éléments pour savoir qui était derrière le ver responsable de cette attaque, qualifiée de NotPetya par certains experts, qui a frappé des banques et des entreprises. Mais l'attaque a également touché des entreprises russes, menant certains chercheurs en sécurité informatique à suggérer que Moscou n’en est pas responsable.

Le code malveillant a chiffré les données des ordinateurs, et des rançons de 300 $ ont été demandées aux victimes. Mais les responsables ukrainiens et certains experts en matière de sécurité estiment que cette fonctionnalité ransomware n’est probablement qu’un écran de fumée, en raison de l'absence d'un mécanisme réel pour prendre possession des fonds. "Le but principal du virus était la destruction de données importantes, perturbant le travail des institutions publiques et privées en Ukraine et répandant la panique parmi les gens", affirme le SBU.

Kaspersky pourrait être interdit dans le secteur militaire aux USA

La tension accrue de la cybercriminalité a conduit le Sénat américain à envisager d'interdire les produits Kaspersky Lab dans les forces armées du pays, probablement en raison des liens de l'entreprise avec la Russie. Kaspersky Lab pourraient être interdits aux États-Unis.

Les sénateurs demandent, dans le projet de budget du ministère de la Défense, l'interdiction des services antivirus de Kaspersky Lab au sein de l'armée. La proposition est due au fait que les fonctionnaires sont préoccupés par le fait que la société russe "pourrait être vulnérable à l'influence du gouvernement russe", selon Reuters. Kaspersky a confirmé que le FBI avait été en contact avec ses employés aux Etats-Unis. Kaspersky est actuellement dans une bataille avec Microsoft, accusant cette dernière d’interdire un logiciel anti-virus tiers sur sa plateforme Windows 10.

"Nous voyons clairement - et sommes prêts à le prouver - que Microsoft utilise sa position dominante dans le marché du système d'exploitation informatique PC pour promouvoir férocement son propre logiciel de sécurité (Windows Defender) aux dépens de la solution de sécurité choisie par les utilisateurs", explique Eugene Kaspersky, PDG de Kaspersky Lab.


Facebook modifie l'algorithme pour freiner un "petit groupe" de spammeurs

Facebook a annoncé qu'il modifiait l'algorithme informatique derrière son News Feed pour limiter la portée des personnes connues pour fréquemment publier des liens vers des sites Web sensationnels et des informations erronées.

Cette démarche est une autre étape entamée par le réseau social pour éliminer le spam, une bataille que Facebook tente de mener depuis des années, mais qui a gagné en urgence après que le phénomène des fake news s’est répandit largement au cours de la campagne présidentielle américaine de l'an dernier. Facebook a déclaré que le changement réduirait l'influence d'un "petit groupe" de personnes qu'il a identifié pour avoir partager quotidiennement de nombreuses quantités de publications publiques de qualité inférieure. Environ 0,1% des personnes qui partagent plus de 50 postes par jour entrent dans cette catégorie, a indiqué la compagnie.

La modification affecterait uniquement les liens partagés par ces personnes, pas leurs photos ou d'autres publications, a indiqué la compagnie. L'algorithme derrière le News Feed détermine quels sont les postes que les gens voient de leurs amis, des annonceurs et d'autres sources, et l'ordre dans lequel ils apparaissent, en fonction dont les utilisateurs ont répondu aux postes précédents.

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