2M et France 2 révèlent de nouvelles images, à quelques jours de la diffusion du "Maroc vu du ciel"

Publication: Mis à jour:
DR
Plus que quelques jours avant la diffusion du documentaire "Le Maroc vu du ciel". | Yanns Arthus Bertrand
Imprimer

DOCUMENTAIRE - Plus que quelques jours avant la diffusion du documentaire "Le Maroc vu du ciel", réalisé par le photographe français Yann Arthus-Bertrand. La chaîne 2M le diffusera le 21 juin en soirée dans sa version arabe, tandis que France 2 le diffusera le lendemain soir, le 22 juin. En attendant, les deux chaînes de télévision continuent de donner un avant-goût de ce documentaire de 90 minutes.

Dans son teasing vidéo, France 2 dévoile les villes et les régions sur lesquelles l'oeil de Yann Arthus-Bertrand s'est arrêté. Tous ces lieux qui ont chacun leurs spécificités et qui font la richesse du Maroc: "Fès-Meknès, l'histoire", "Rabat, la capitale", "Casablanca, le coeur de l'économie", "Essaouira, les mines de sel", "Dakhla, le kitesurf", "Marrakech, la touristique", "L'Atlas, les cimes enneigées", "Le Sahara, l'immensité" nous sont ainsi présentés.

En effet, des ruines de Volubilis à la centrale solaire de Noor, "Le Maroc vu du ciel" met en avant la beauté du Maroc et raconte l’histoire d’un pays qui puise ses forces dans son histoire et ses traditions pour relever les défis du monde moderne, de la transition énergétique aux nouveaux challenges économiques.

"Le film est un magnifique écrin pour le Maroc. Au-delà des atouts naturels ou culturels du royaume, il nous permet de voir, à travers la narration d’Ali Baddou et l’œil de Yann Arthus-Bertrand, les progrès réalisés par notre pays dans tous les domaines", souligne Salim Cheikh, directeur général de 2M, chaîne partenaire du documentaire.

Après un teasing dévoilé la semaine dernière, 2M a de son côté partagé de nouvelles photos.

Close
Les photos dévoilées par 2M
sur
Partager
Tweeter
PUBLICITÉ
Partager
fermer
Image affichée

Pour rappel, l’écriture et la narration du film ont été confiées à Ali Baddou, journaliste franco-marocain. "Je n'ai pas hésité une seconde. Je connais et j'admire le travail de Yann depuis longtemps et j'étais fier qu'il pense à moi. Et puis le Maroc, bien sûr, était une évidence. L'envie d'y retourner pour ce projet hors-norme, pour y voyager comme je ne l'avais jamais fait et voir ce pays comme je ne l'avais jamais vu", a expliqué Ali Baddou.

LIRE AUSSI: