Le pétrole monte un peu mais reste sous pression

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OIL PRICES
A sharp drop in oil prices robbed the scene in the afternoon and halted what would be the third consecutive day of high in the Brazilian stock market. Without investing the political crisis of the radar, the Bovespa Index rose 1.16% in the morning, but reversed the trend and fell 0.78% in the afternoon, influenced to a large extent by the oil losses.But JBS shares were the highlight of the day, up 22.54%, by far the highest in the Ibovespa portfolio. Pivot of the political crisis, due to the rec | NurPhoto via Getty Images
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Les prix du pétrole montaient légèrement lundi en cours d'échanges européens, mais restaient bas et toujours plombés par une offre mondiale excédentaire malgré les mesures de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires pour la limiter.

Vers 10H00 GMT (12H00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 47,48 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 11 cents par rapport à la clôture de vendredi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de juillet prenait 11 cents à 44,85 dollars.

Les cours de l'or noir avaient déjà tenté de se reprendre vendredi au lendemain de plus bas en six semaines à 46,70 dollars pour le Brent et 44,22 dollars pour le WTI mais se trouvaient de nouveau sous pression lundi.

Mais ils avaient de nouveau souffert pendant les échanges en Asie puis au début des échanges en Europe, lestés par l'annonce vendredi soir d'une hausse des puits en activité aux États-Unis pour la "22e semaine consécutive", ont relevé les analystes de Accendo Markets.

Le décompte hebdomadaire de la société privée Baker Hughes, qui est considéré comme un indicateur avancé de la production de pétrole aux États-Unis, a une nouvelle fois montré vendredi que l'extraction de pétrole de schiste ne cesse d'augmenter dans le pays.

Ainsi, si les pays qui ont signé l'accord de limitation de production continuent de le respecter, la production continue de croître ailleurs, ont commenté les analystes de Commerzbank.

Au sein même de l'Opep, la Libye et le Nigeria, exempts des limites du fait de problèmes géopolitiques qui pèsent sur leur industrie pétrolière, ont vu leur production monter en mai, un mouvement qui risque de se poursuivre, a-t-on souligné chez Commerzbank.

"Dans ce contexte, les investisseurs financiers (pour qui le pétrole est un instrument financier, NDLR) se retirent de nouveau du marché du pétrole", ont observé les experts de Commerzbank.

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