Retrouvez l'actualité high-tech de la semaine en bref

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HIGH TECH
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La France lance plateforme d'assistance aux victimes de cyberattaques

Le gouvernement français a lancé une plateforme d'assistance aux victimes de cyberattaques. La plateforme (www.cybermalveillance.gouv.ff), élaborée par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) et co-pilotée par le ministère de l'Intérieur, sera expérimentée dans la région des Hauts-de-France jusqu'en octobre, avant d’être étendue à l'ensemble du territoire, rapporte Reuters.

Ce dispositif est particulièrement adressé aux particuliers, petites et moyennes entreprises et collectivités territoriales. Il permet de mettre en relation les usagers avec des prestataires agréés pour les aider à restaurer leurs systèmes. La plateforme permettra ainsi de recenser les attaques informatiques et de mieux les anticiper à l'avenir. Selon Reuters, la gestion de ce dispositif a été confiée à un groupement d'intérêt public (GIP), l'Acyma, qui a été constitué aussi pour assurer un financement mixte public-privé.

Dans l'immédiat, le budget de GIP est assuré par une subvention d'un million d'euros de l'Anssi. Le budget sera porté à 2,5 millions d'euros en 2019, à hauteur de 25% sur fonds publics et 75% sur fonds privés. Le GIP Acyma devrait compter un effectif de 25 à 30 personnes en vitesse de croisière.

Des patriotes Russes peuvent avoir organisé des cyber-attaques, selon Poutine

Le président Vladimir Poutine a déclaré jeudi dernier que des pirates informatiques russes auraient, sur le propre initiative, organisé des cyber-attaques contre des pays aux relations conflictuelles avec Moscou, affirmant que l'État russe n'avait jamais été impliqué dans un tel piratage.

Poutine répondait à une question de journalistes lors d'un forum économique à Saint-Pétersbourg, sur les allégations selon lesquelles Moscou pourrait essayer de s'immiscer dans les élections allemandes de cette année. "S'ils (les pirates informatiques) ont l'esprit patriotique, ils commencent à apporter leur propre contribution à ce qu'ils pensent être le bon combat contre ceux qui parlent mal de la Russie. Est-ce possible? Théoriquement, c'est possible", a déclaré Poutine. Poutine a également déclaré qu'il était personnellement convaincu que les pirates informatiques ne pouvaient pas modifier considérablement les campagnes électorales en Europe, en Amérique ou ailleurs.

LG lance un service de paiement mobile en Corée

Annoncé en 2015, le projet de service de paiement mobile de LG est une réalité. Le service LG Pay est initialement limité au G6 le smartphone phare de LG, via une mise à jour logicielle, mais il n'est disponible qu'en Corée. Le service existe avec un support de lancement pour les cartes de paiement de Shinhan Bank, KB, BC et Lotte.

LG prévoit de couvrir toutes les sociétés de cartes paiement en Corée d'ici septembre 2017. LG Pay requiert l'empreinte digitale d'un utilisateur pour traiter chaque transaction. Il utilise des signaux magnétiques pour permettre à un appareil mobile de communiquer avec un terminal de carte de crédit régulier pour effectuer le paiement. C'est la même technique utilisée avec Samsung Pay.

Les utilisateurs peuvent stocker jusqu'à 10 cartes au sein du service, y compris les cartes de fidélité aux magasins, mais le paiement est effectué par un numéro de carte «virtuel» pour améliorer la confidentialité et préserver les données des utilisateurs.

Comme les offres concurrentes d'Apple, Samsung et Google, le service est un mode de paiement en point de vente. LG a révélé qu'elle s'emploie à soutenir les paiements en ligne et les autres services bancaires. La société compte pour le moment focaliser sur le marché local avant de penser à étendre ce service à l’étranger où des services tels que Apple Pay, Android Pay et Samsung Pay, ont avance importante.


Pour le régulateur de l’UE, Qualcomm n'a pas offert de concession dans l'offre NXP

Le fabricant américain de puces de smartphones Qualcomm n'a offert aucune concession jusqu'à présent dans son offre de 38 milliards de dollars pour NXP Semiconductors, ont annoncé les autorités antitrust de l'UE, augmentant ainsi le risque d'une longue enquête sur l'affaire.

Qualcomm, qui fournit des microprocesseurs aux fabricants smartphones Android et à Apple, a eu jusqu'au 1er juin pour proposer des concessions pour apaiser les éventuelles inquiétudes de la concurrence au sujet de la plus grande affaire de l'industrie des semi-conducteurs. L'examen préliminaire de l'accord de l'autorité de concurrence de l'UE se termine le 9 juin.

Elle peut soit annuler l'accord de manière inconditionnelle, soit ouvrir une enquête pouvant aller jusqu'à quatre mois. Au cours d'une enquête, Qualcomm pourrait chercher à convaincre les régulateurs que l'affaire n'était pas anticoncurrentielle. À défaut, il pourrait être nécessaire d'offrir des concessions. Les concurrents de Qualcomm avaient demandé à la Commission européenne de s'assurer qu'ils seraient toujours en mesure d'utiliser la technologie NXP connue sous le nom de "Mifare" une fois que l’accord est conclu. La technologie est intégrée dans les cartes d'accès pour les bâtiments et les transports publics, ainsi que les téléphones mobiles utilisés comme portefeuilles électroniques.

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