Un ftour pour connaître les attentes de la jeunesse marocaine suite aux événements d'Al Hoceima

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AL HOCEIMA
Un ftour pour connaître les attentes de la jeunesse marocaine suite aux événements d'Al Hoceima | Youssef Boudlal / Reuters
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DIALOGUE - Le 17 juin prochain, un ftour rassemblera la jeunesse marocaine de plusieurs villes autour de l'événement "Jeunes En Dialogue" à Casablanca. Le but: discuter des attentes et des besoins de cette jeunesse.

La rencontre est organisée par sept militants associatifs de terrain, de plusieurs villes du Maroc: Idriss El Fatih Hadef (Association Passagers, Oujda), Faysal Ziza (Association Divers’Cité, Casablanca), Mounir Aznail (Associaion Marock’Jeunes, Marrakech), Othmane Rhemiss (Association En’Vie, Casablanca), Karim Aitsmiri (Association MPJ, Casablanca), Achraf Tamlakoutan (Great Debaters, Fès) et Ahmed Ghayat (Marocains pluriels).

"Nous allons rassembler des jeunes militants d'associations d'Oujda, Fès, Marrakech, Casablanca et Rabat. Nous allons aussi inviter de jeunes responsables d'associations d'Al Hoceima", explique au HuffPost Maroc Ahmed Ghayat.

Ce rendez-vous fait écho aux événements qui touchent la région du Rif et plus particulièrement la ville d'Al Hoceima. "Non la jeunesse de Al Hoceima n’est pas "à part", oui elle fait partie intégrante de la jeunesse marocaine! Ne lui donnons pas le sentiment qu’elle ne serait pas vécue comme telle, qu’elle serait "en dehors" et que la jeunesse d’Al Hoceima elle-même ne nous donne pas l’impression qu’elle se considère comme hors le Royaume. Il n’y a qu’UNE jeunesse marocaine avec les mêmes attentes, les mêmes besoins, les mêmes espoirs, mais aussi les mêmes indignations, les mêmes requêtes, les mêmes protestations", soulignent les organisateurs sur leur événement Facebook.

Ensemble, ils vont discuter des attentes et des revendications de cette jeunesse marocaine. "Nous allons voir quelles sont les attentes communes, mettre en place un cahier des charges et proposer un rendez-vous au ministère de la Jeunesse pour lui exposer ces attentes", ajoute Ahmed Ghayat.

"Nous avons créé un groupe de travail privé pour que ces jeunes puissent discuter en amont, et ça marche très bien", souligne Ahmed Ghayat. Car, "du dialogue, naîtra la solution", concluent les organisateurs.

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