Coup d'envoi à Riyad des travaux du Sommet Islamo-arabo-américain

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DONALD TRUMP
(Front R-L) Jordan's King Abdullah II, Saudi Arabia's King Salman bin Abdulaziz Al Saud, U.S. President Donald Trump, Abu Dhabi Crown Prince Sheikh Mohammed bin Zayed al-Nahyan and Qatar's Emir Sheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani pose for a photo during Arab-Islamic-American Summit in Riyadh, Saudi Arabia May 21, 2017. REUTERS/Jonathan Ernst | Jonathan Ernst / Reuters
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ARABIE SAOUDITE - Le coup d’envoi des travaux du sommet arabo-islamo-américain a été donné dimanche à Riyad (Arabie Saoudite), avec la participation du président américain Donald Trump, et d’un parterre de leaders du monde arabe et islamique.

Selon la MAP, "l’objectif de ce conclave est d’examiner les moyens à mettre en œuvre pour l’édification de partenariats sécuritaires pour une lutte efficiente contre le terrorisme et l’extrémisme à travers le monde".

"Un sommet auquel participe le Maroc avec une délégation conduite par le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita,", précise l'agence de presse, "et qui se propose également de réitérer l’engagement commun en faveur de la sécurité mondiale, et la promotion de partenariats économiques, la coopération politique et culturelle, et la lutte contre les menaces internationales grandissantes engendrées par le terrorisme et l’extrémisme".

En prélude à cet événement le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud avait affirmé que '’le Sommet arabo-islamo-américain ouvrira des horizons positifs pour la région et le monde, et consacrera notre alliance contre l’extrémisme et le terrorisme’’.

Nouveau test pour Donald Trump

Selon l'AFP, qui cite des extraits du texte diffusés à l'avance par la Maison Blanche, "M. Trump, qui a entamé samedi en Arabie saoudite sa première tournée à l'étranger, devait insister sur la nécessité pour les pays du Proche-orient et du Golfe de jouer un rôle plus actif dans la lutte antiterroriste".

Il faut dire que pendant sa campagne, le candidat Trump avait adopté une réthorique parfois violente envers l'islam et, comme le rappellent nos confrères du HuffPost France "peu après son entrée en fonctions, le président Donald Trump a aussi signé un décret -actuellement bloqué par la justice- visant à fermer temporairement les frontières aux ressortissants de six pays majoritairement musulmans. Une liste qui a déclenché une polémique internationale... et dans laquelle ne figurait pas l'Arabie saoudite".

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