Retrouvez l'actualité high-tech de la semaine en bref

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TECHNOLOGY
monsitj via Getty Images
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Des sites internet d’entreprises et de médias français perturbés par des attaques

Plusieurs sites web d’entreprises et de médias français ont été la cible d’attaques informatiques la semaine dernière. Selon Reuters, une "perturbation" a touché les sites de médias comme Le Figaro, Le Monde, 20 Minutes, L'Obs ou France Télévisions, le mercredi 10 mai.

Cette perturbation a pour origine une attaque par dénis de service (DDos) qui a ciblé l'entreprise Cedexis, spécialisée dans la distribution de contenu, "qui a perturbé nombre de sites français clients, dont ceux d'une partie de la presse". Cedexis a qualifié l’attaque DDos de "puissante".

"Vers environ 14h00 GMT, l'infrastructure de Cedexis a été la cible d'une attaque par déni de service sophistiquée", selon un mail adressé par le PDG de la société à Reuters.

Selon l'Obs, les sites de grandes entreprises comme Airbus, Hermès, Longchamp, Pinterest ou Slack, ont également été rendus inaccessibles. Le ministère de l'Intérieur a également mentionné cette attaque dans la soirée mais pour indiquer que son "Système d'alerte et d'information des populations" (Saif) n'avait pas été affecté et fonctionnait normalement, affirme encore l’Agence. Le service était redevenu normal dans la soirée même. Aucune indication n’a été donnée sur la source de cette attaque informatique.

A l’approche des législatives, Facebook conseille les Britanniques contre les "fake news"

A l’approche des élections législatives du 8 juin au Royaume-Uni, Facebook a lancé une campagne publicitaire dans la presse britannique pour mettre en garde contre les "fake news".

Le réseau social exhorte ses utilisateurs britanniques à mettre en doute les informations peu crédibles et à les vérifier avant de les partager, tout en promettant de supprimer les faux profils et de cesser de promouvoir les messages qui semblent peu plausibles, indique Reuters.

"Nous avons développé de nouveaux moyens d'identifier et retirer les comptes factices qui pourraient propager des fausses nouvelles, de manière à nous attaquer à la racine du problème", explique Simon Milner, responsable du code de conduite de Facebook au Royaume-Uni.

Le réseau social n°1 dans le monde a récemment supprimé des profils automatiques qui postent des messages à caractère commercial ou politique. Quelques 30.000 comptes ont été suspendus en France avant le premier tour de la présidentielle. Aussi, des mesures ont été prises contre des dizaines de milliers de faux comptes en Grande-Bretagne à l’activité inhabituelle, comme la répétition du même contenu. Facebook a annoncé son intention de recruter 3.000 personnes supplémentaires au cours de l'année pour faire la chasse aux fausses informations et pour supprimer des vidéos montrant des actes de violence.

Samsung Electronics va créer une division de fabrication de puces pour ses clients

Le géant sud coréen Samsung Electronics a déclaré vendredi dernier qu'il a formé une nouvelle division dans son secteur des semi-conducteurs pour la fabrication de puces destinés à ses clients.

La nouvelle division sera responsable de la fabrication de processeurs mobiles et d'autres puces non-mémoire pour des clients tels que Qualcomm Inc et Nvidia Corp, en concurrence avec des entreprises telles que Taiwan Semiconductor Manufacturing Co. Cette décision n’a pas surpris les analystes qui avaient prévus depuis quelques temps que l'entreprise finirait par diviser ses opérations de fabrications de puces pour les rendre plus efficaces et atténuer les inquiétudes des clients au sujet de fuites éventuelles. Bien de l'activité de fabrication de puces représente une petite partie des ventes globales de Samsung, ses revenus ont connu une forte croissance. La firme de recherche IHS estime que ces revenus ont augmenté de 86% pour s'établir à 4,7 milliards de dollars en 2016.

Les firmes étrangères veulent un report de la loi cybernétique chinoise controversée

Les groupes d'entreprises étrangères poussent les autorités chinoises à retarder la mise en œuvre le 1er juin d'une loi cybernétique controversée qui exige une surveillance et un stockage rigoureux des données pour les entreprises travaillant en Chine.

La Chambre de commerce de l'Union européenne en Chine et Business Software Alliance (BSA – Editeurs de logiciels propriétaires) basée aux États-Unis estiment que la loi, adoptée par le Parlement en majorité, en novembre 2016, ainsi que les règles de sa mettre en œuvre, doit faire l'objet d'un nouvel examen avant d'être déployée.

Dans une lettre à l'administration du cyberespace du gouvernement chinois, datée du 11 mai, et citées par Reuters, la Chambre de commerce de l'UE a déclaré que les nouvelles règles étaient "pleines de faiblesses", et entraîneraient des "grandes incertitudes et des risques de conformité".

Des dizaines d'associations commerciales de premier plan du Japon, de l'Australie, des États-Unis et de l'Europe préparent une lettre commune séparée aux autorités cybernétiques chinoises avant le 1er juin, demandant au gouvernement de retarder la date de mise en œuvre.

Les chefs de renseignement US examinent l'utilisation du logiciel Kaspersky

Les responsables du renseignement des États-Unis ont déclaré jeudi dernier à un comité du Congrès qu'ils examinent l'utilisation par le gouvernement du logiciel de sécurité informatique de la société russe Kaspersky Lab.

Les sénateurs ont, de leur côté, exprimé leur préoccupations du fait que Moscou pourrait utiliser le produit pour attaquer les réseaux informatiques américains. Le directeur de l'Agence de sécurité nationale (NSA), Mike Rogers, a déclaré au comité sénatorial qu'il était "personnellement impliqué" dans le suivi de la question de Kaspersky.

"Nous suivons Kaspersky et ses logiciels", a déclaré Vincent Stewart, directeur de l'Agence de renseignement de la Défense (DIA). Selon ABC News, citant des sources anonymes, le Département américain de la sécurité intérieure a publié un rapport secret sur la question en février et que le FBI étudiait la relation de Kaspersky Lab avec le gouvernement russe.

Selon Reuters, Kaspersky Lab a affirmé dans un communiqué que la société "n'a aucun lien avec aucun gouvernement", qu’elle "n'a jamais aidé, et n’aidera, aucun gouvernement au monde pour des activités de cyber-espionnage".

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