Vive colère à la cité Mansour Dahebi, Hussein-Dey après la démolition du portail et d'une bâtisse

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Les habitants de la cité rue Mansour Dahabi, à Hussein-Dey, située face à la maison de la presse Abdelkader Safir ont assisté en rage et impuissants à la destruction du portail d’entrée de leur cité ainsi que d’une bâtisse, construite au début des lustres qui servait de local à l’association de la cité.

Un bulldozer de la commune d’Hussein-Dey, accompagné d’éléments de la police, a entrepris la démolition sur réquisition du Wali d’Alger ou du Wali délégué d’Hussein-Dey. Les habitants n’ont reçu aucune notification préalable d’une décision alors que la justice est saisie de l’affaire.

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Les habitants de la cité ne cachent pas leur colère. "Ils ont déjà ramené deux fois un bulldozer pour attaquer notre cité sans jamais nous donner le moindre document", disent-ils. "Zoukh a attendu l’élection passe pour accomplir la sale besogne", s’indigne un vieux monsieur.

Les habitants sont d’autant plus choqués que cette destruction s’est faite à la demande de Benhadj Djilali, qui tient une gargote juste en face de la maison de la presse. "C’est indigne d’un Etat, ce monsieur a construit une bâtisse sur ses voies d’accès et a décidé d’exiger un droit d’accès par notre cité. Je ne comprends pas pourquoi les autorités font semblant de l’ignorer, c’est choquant".

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Les habitants avaient déjà saisi le Wali et "toutes les autorités imaginables" pour mettre en lumière le fait que la justice a déjà tranché sur le cas d’un autre voisin dans la même situation. Les habitants disposent d’une décision de justice exécutoire déniant à ce voisin tout droit sur les parties communes de la cité et a ordonné la fermeture des ouvertures qu’il a faites sur le mur d’enceinte.

"On est indigné, la justice est bafouée. Quand on a vu les agissements des autorités, on a nouveau saisi la justice. Mais les responsables au niveau de la wilaya ont décidé de ne pas tenir compte de la procédure, c’est absolument choquant", dit un habitant.

Dans une lettre au wali datée de janvier dernier, l’association de la cité avait relevé un "comportement étrange et incompréhensible de la part" de la part des autorités. "Nous avons le sentiment de vivre une hogra caractérisée, une vraie conjuration où par des agissements illégaux on cherche à créer un fait accompli".

Sans effet. La troisième visite du bulldozer a créé le "fait accompli". Les habitants de la cité qui cherchent toujours à déterminer avec précision l’autorité qui a ordonné la démolition comptent porter plainte pour abus d’autorité.

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