Les dettes du journal Echorouk envers les imprimeries s'élèvent à 60 milliards de centimes, selon Hamid Grine

Publication: Mis à jour:
ECHOROUK
DR
Imprimer

Les créances du journal Echorouk envers les imprimeries étatiques s'élèvent à une "soixantaine de milliards de centimes", a indiqué mercredi 3 mai le ministre de la Communication Hamid Grine sur les ondes de la radio publique Alger chaîne III en demandant au responsables du quotidien "d'aider les imprimeries qui sont en train de l'aider" en payant leurs dettes.

Le quotidien a failli ne pas apparaître mardi 2 mai suite au refus de l'imprimerie du centre de tirer le journal. M. Grine, tout en affirmant qu'il s'agit d'un problème "purement commercial", il a affirmé que le souci n'a "aucune relation" avec l'invitation en période de trêve électorale par la chaîne de télévision du même groupe de Salima Ghezali, candidate du FFS à Alger aux législatives du 4 mai.

Selon le journal en ligne Maghreb Emergent, Echorouk a failli ne pas apparaître suite au passage de Mme. Ghezali.

"Il se trouve que le journal Echorouk a beaucoup de créances vis-à-vis des imprimeries de l'Etat. Je peux vous dire qu'il y a certaines imprimeries au bord du dépôt de bilan. Que vouslez-vous qu'elles fassent? Qu'elles restent les bras croisés?", s'est demandé le ministre de la Communication.

Les imprimeries ont été "extrêmement flexibles et indulgentes" envers la presse selon lui. "Mais là, trop, c'est trop, selon les imprimeries. Echorouk a une soixantaine de milliards de centimes de créances", a-t-il ajouté.

Hamid Grine a également affirmé avoir demandé au directeur général du journal de faire un échéancier de paiement et de le respecter.



Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.

Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.