Le chemin tracé de la sécurité numérique

Publication: Mis à jour:
DR
DR
Imprimer

Cela fait presque 50 ans que le premier message électronique a été transmis via l’Arpanet, le réseau pionnier de l’Internet d’aujourd’hui.

A cette époque, le besoin de surveiller une activité suspecte était inexistant. La quiétude régnait dans l’environnement de la toile mondiale, et aucune alerte concernant le piratage des données, n’était visible sur le Net.

Cependant, durant ces dernières quatre décennies, les technologies numériques ont envahi Internet pour le transformer en une véritable locomotive de l’économie. Ainsi, l’intégralité des données stockées dans les terminaux des usagers est convoitée par des hackers et des institutions gouvernementales de la sécurité.

Ce flux data devient intéressant pour l’ensemble des acteurs de l’économie réelle comme les agences de marketing et sociétés spécialisées dans la publicité digitale, ainsi que les agences de renseignement qui s’intéressent au sujet de la massification des procédures d’espionnage des populations mondiales.

Les spécialistes de la sécurité numérique recensent une moyenne de 30 vulnérabilités par terminal connecté. Ce qui constitue une véritable menace que les spécialistes n’arrivent toujours pas à lever.

Ces vulnérabilités concernent des aspects liés à la collecte des données de consommation telles que nom, adresse électronique, adresse physique, date de naissance et informations d'identification des cartes de crédit et de santé. Ces failles sécuritaires sont également aggravées par le manque d’utilisation du chiffrement propriétaire dans le transport des données sur Internet.

Plus de la moitié des terminaux n’utilisent pas le cryptage lors du téléchargement des mises à jour logicielles et aucune précaution n’est relevée pour éviter une interception massive des données par les hackers.

C’est pourquoi, l’intervention humaine dans la surveillance de l’Internet commence à montrer ses limites. Des voix d’experts proposent l’alternative de la machine intelligente pour effectuer cette épineuse tâche. Les ordinateurs sont beaucoup plus rapides et utilisent des softwares dépourvus de tout bug. Migrer vers la sécurisation numérique par une automatisation du procédé peut s’avérer plus efficace que la surveillance humaine. A l’avenir, tout internaute aura sa clé de chiffrement automatisée et la manière de l’utilisation de son terminal est dictée par un logiciel automate. C’est tout simplement de la sécurisation par assistanat numérique.

Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.

Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.