Retrouvez l'actualité high-tech de la semaine en bref

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Huawei lance un OpenLab en Afrique du Sud

Lors de la "Huawei Eco-Connect Conference à Sandton", l’équipementier chinois Huawei a annoncé l'ouverture d’un Global OpenLab Program en Afrique du Sud. Avec l'ouverture de ce laboratoire, Johannesburg sera l'une des 7 nouvelles villes accueillant un Huawei OpenLabs programmés en 2017, rejoignant ainsi Londres, Paris, et Moscou, pour faire partie de cet écosystème.

L’OpenLab de Johannesburg fait partie d’un plan d’investissement sur trois ans de 200 millions de dollars qui permettra à Huawei de travailler avec divers partenaires de l'industrie en Afrique du Sud afin de créer des solutions novatrices.

Les deux premiers domaines d'innovation communs de Johannesburg Openlab se concentreront sur la sécurité publique et les solutions de réseaux intelligents qui comporteront le développement d'analyses avancées pour les opérations de la police et du réseau électrique, ainsi que l'intégration de l'IoT et du module de communication de Huawei dans les smart mètres qui enregistrent la consommation électrique. À ce jour, Huawei a construit et exploité des OpenLabs dans 5 villes dont Suzhou (Chine), Munich (Allemagne), Mexico, (Mexique), et Dubaï (Émirats arabes unis). Ces OpenLabs facilitent l'innovation conjointe et les lancements de solutions avec plus de 400 partenaires dans les secteurs Smart City, finance, transport, énergie, fabrication et médias.

Vodacom fournira une solution de gestion numérique à des écoles sud-africaines

Vodacom fournira une solution de gestion numérique à plus de 5000 écoles dans la province du Cape oriental en Afrique du Sud. La solution permettra au ministère de l'Éducation de la province de recourir à la technologie pour mieux gérer les écoles réparties dans la région.

La tutelle recevra ainsi de chaque école des informations vitales comme la gestion de l’emploi du temps, la fréquentation et le suivi des élèves, ainsi que la gestion d'actifs afin d'améliorer les résultats scolaires. L’application de Vodacom s'intègre avec la solution de gestion de l'administration scolaire sud-africaine (SA SAMS).

Les enseignants auront également accès à un contenu de la plate-forme e-school de Vodacom qui vise à améliorer l'enseignement et l'apprentissage dans les écoles qui recevront des périphériques tels que des ordinateurs portables et des tablettes sécurisés via la solution Vodacom Secure Device Management (VSDM), ce qui garantit que le contenu critique est protégé contre les crimes de cyber-sécurité. Vuyani Jarana, directeur général de Vodacom Business, déclare: "Malgré les efforts du gouvernement pour investir dans les infrastructures scolaires publiques, l'Afrique du Sud a encore un énorme retard.
Avec le manque de bibliothèques, de laboratoires scientifiques, et de salles de classe, il est difficile d'imaginer comment l'Afrique du Sud pourrait améliorer l'éducation sans utiliser les technologies TIC".

"Orange Bank" sera lancée le 6 juillet en France

L'opérateur télécoms Orange lancera le 6 juillet sa banque sur mobile "Orange Bank". Le numéro un français des télécoms a fait des services financiers un des axes prioritaires de sa diversification dans un marché très concurrentiel.

L'opérateur espère engranger deux millions d’abonnés en dix ans parmi ses 30 millions de clients mobiles en misant sur la gratuité du service. "Je pense que le secteur bancaire n’a pas encore fait sa vraie transformation digitale", a déclaré le PDG Stéphane Richard, cité par Reuters. Le nouveau service "Orange Bank" est accessible via une application mobile et un réseau de boutiques dédiées.

Il sera d’abord testé auprès des salariés de l’opérateur à compter de la mi-mai avant d'être commercialisé auprès du grand public le 6 juillet, rapporte Reuters. Orange Bank, qui devrait coûter de l'argent à l'opérateur dans les premières années, espère atteindre le point mort d'ici quatre ou cinq ans, a précisé Stéphane Richard. L'opérateur compte se rémunérer principalement sur les commissions prélevées sur les transactions, sur les frais facturés en cas de découvert et avec les crédits, notamment à la consommation.


Le groupe chinois TCL se plaint du protectionnisme américain

Le groupe d’électronique chinois TCL a affirmé que le protectionnisme américain est le plus grand obstacle pour l’internationalisation des entreprises chinoises. Ainsi le fabricant chinois a été informé qu'il pourrait ne pas être approuvé dans le but d'acheter une société américaine de technologie. "Nous avons un contrat d'acquisition aux États-Unis.

Cela fait plus de six mois qu’il n'est toujours pas approuvé par le gouvernement", a déclaré le président de TLC, Li Dongsheng, en marge d'un événement à Hong Kong. "Le protectionnisme est le plus grand obstacle à l'internationalisation des entreprises chinoises", a-t-il déclaré.

TCL est le troisième fabricant mondial de téléviseurs après les sud-coréens Samsung Electronics et LG Electronics, et est également le deuxième fabricant d'écrans d’affichage en Chine.

Il se classe également comme le septième plus grand fournisseur de téléphones portables pour les marques Alcatel et BlackBerry. Li a précisé que l'accord était "très proche de l'approbation" avant que le président Donald Trump ne prenne ses fonctions, après quoi tous les examens administratifs ont été gelés. TCL devait alors soumettre de nouveau tous les documents liés à l'opération et a été informé qu'il ne peut pas être approuvé, a déclaré Li.

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