ONCF: Le TGV marocain sera écolo

Publication: Mis à jour:
ONCF
Imprimer

CHEMINS DE FER - Si la ligne de train à grande vitesse (LGV) permettra de réduire considérablement les distances entre Casablanca et Tanger, elle a aussi pour vocation de respecter la nature.

C'est le thème abordé dans le quatrième épisode de la websérie de l'Office national des chemins de fer (ONCF), dévoilé le 24 avril 2017.

L'objectif tracé est de préserver les sites naturels et la biodiversité du pays, tels que la forêt de Maâmora, l'Oued Sebou ou encore les ruines de Lixus. "L'ONCF a intégré la dimension environnementale et sociale dans ce projet de ligne à grande vitesse pour inclure toutes ses composantes basées sur le développement durable", indique Zhor El Kacimi, chargée de l'environnement auprès de l'ONCF.

Pour un impact réduit

"Dès les préliminaires pour le choix du tracé, on a essayé de s'éloigner le plus possible des zones d'habitation, de longer l'autoroute pour un impact réduit et d'éviter de passer sur les écosystèmes naturels pour préserver la biodiversité", précise la responsable.

La ligne à grande vitesse marocaine dont l'exploitation fait l'objet d'un partenariat entre la SNCF et l'ONCF sera livrée au premier semestre 2018.

Le projet titanesque mobilise une enveloppe estimée à 20 milliards de dirhams. Le TGV marocain doit dans un premier temps permettre de relier Tanger à Casablanca, distantes de 350 km, en 2h10 contre 4h45 aujourd'hui.