Ouverture du concours de films courts "Ana, Maghribi(a)", présidé par la comédienne Latefa Ahrrare

Publication: Mis à jour:
LATEFA AHRRARE
DR
Imprimer

COMPÉTITION - L'Institut français du Maroc lance la 4e édition du Concours international de films courts "Moi, Marocain(e) / Ana, Maghribi(a)" du 15 avril au 15 septembre 2017. L'actrice Latefa Ahrrare présidera cette année le jury, après Nabil Ayouch en 2014, Narjiss Nejjar en 2015 et Nour-Eddine Lakhmari en 2016.

La compétition est ouverte aux moins de 30 ans qui habitent au Maroc ou ailleurs. Ils devront réaliser une vidéo de 90 secondes, dans la langue et avec le support de leur choix. La qualité technique comptera moins que le respect du sujet qui est, cette année, "Vivre la ville ensemble". "Comment vivre ensemble dans la cité? Que faire pour construire ensemble un lieu de vie partagé? Comment imaginer la ville de demain?", précise l'Institut français dans un communiqué, pour donner des pistes aux futurs candidats.

Les vidéos seront évaluées par un jury qui réunira, au côté de l'actrice Latefa Ahrrare, Hamid Aidouni, enseignant-chercheur à l’Université Abdelmalek Essaadi, Zhor Rehihil, conservatrice du Musée du Judaïsme Marocain, Younes Lazrak, directeur général adjoint de JawJab et Salima Saadi El Mandjra, architecte.

Le jury remettra un prix aux trois meilleures vidéos: 10.000 DH pour le 1er prix, 5.000 DH et un stage de 2 mois chez JawJab pour le 2e prix et 3.000 DH pour le 3e prix. L'institut français du Maroc récompensera un participant avec un stage CultureLab de 10 jours au Festival International du Film de La Rochelle. Un prix Société Générale d'une valeur de 10.000 DH sera aussi remis. Enfin, le public pourra choisir la meilleure vidéo: les votes seront ouverts entre le 15 août et le 25 septembre. Le gagnant aura droit à 3.000 DH.

L'an dernier, en écho à la Cop 22 de Marrakech, le thème était "Demain, ma planète…/Vos idées pour protéger l’environnement !". Le premier prix du jury a été attribué à Loïc Quénault pour sa vidéo "Le fouilleur". Pendant 1minute22, il a donné la parole à un fouilleur et mis en avant les problèmes de pollution humaine existants au Maroc.

LIRE AUSSI: