Djezzy poursuit ses transformations malgré les résistances

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A chaque reprise opérationnelle, Djezzy fait face à des attaques de toutes natures par des parties qui, au-delà de leur opposition toujours affichée à l’entrée du FNI dans son capital, tentent le chantage afin d’avoir des contrats publicitaires juteux ou des services leur permettant de profiter de l’entreprise. Hallucinant!

Pourtant, le nouveau Djezzy issu des accords de janvier 2015 scellés entre le FNI et VEON (ancien VimpelCom) a refusé le chantage à plusieurs reprises. L’on se souvient de l’épisode où l’opérateur a été violemment attaqué par une TV privée sans agrément après que le propriétaire de cette dernière s’est vu résilier un partenariat très rentable avec l’entreprise.

La campagne fut menée en usant d’arguments aussi fallacieux les uns que les autres et ce avec l'objectif de pousser les actionnaires de l’opérateur à revenir sur leur décision et renégocier. Il n’en fut évidemment rien même si ces personnes et leur partenaire étranger font toujours partie de ceux qui, dans l'ombre, cherchent à nuire à Djezzy.

Le nouveau Djezzy n’a pas reconduit les anciennes pratiques qui consistaient à distribuer des contrats à droite et à gauche dans un excès de générosité que certains ont peut-être cru être un acquis éternel. Le management introduit par VEON a été accompagné d’une série de protocoles totalement différents caractérisés par la rigueur et la transparence en y ajoutant une optimisation des coûts et un engagement de transformer Djezzy en un véritable opérateur numérique de référence en Algérie.

Dans cette transformation, le cap a été mis sur l’algérianisation de la compagnie en investissant dans le développement d’un écosystème digital et en sélectionnant des partenaires locaux dans les diverses activités de l’opérateur. Cette orientation à investir dans les entreprises locales n’a pas été du gout des parties qui savent parfaitement nager en eau trouble et qui continuent de s’enrichir sur le dos du trésor public algérien.

Ces parties qui s’en prennent à Djezzy par le biais de supports médiatiques bien connus continuent de parasiter le développement de la compagnie dans l’objectif est de faire capoter le partenariat public-privé qui pourrait devenir un exemple de réussite de la règle 51/49.

C’est dans ce cadre que Djezzy est, à nouveau, attaqué sur un prétendu contrat avec une entreprise française pour la livraison de mobilier en bois et qui n'a en réalité même pas été finalisé, chose que les taupes font semblant d'ignorer. Une non-affaire qui remonte à la surface au moment où Djezzy est en train de mettre sur le marché des initiatives innovantes marquant ainsi une étape importante dans le processus de digitalisation.

En tant qu’entreprise algérienne, Djezzy a pris l’engagement de faire émerger les PME locales. Ce qui s’est d’ailleurs concrétisé à l’occasion de la tenue le 25 janvier dernier des journées dédiées aux fournisseurs (Vendors Days) où Djezzy a conclu, comme toujours dans le cadre de sa procédure d'achats validée par ses actionnaires, plusieurs accords de partenariats avec des sociétés nationales en profitant du soutien de VEON dans les négociations afin d’optimiser les coûts et pouvoir consacrer des ressources à d’autres investissements dans le déploiement de la 4G et le développement globale de l’entreprise.

C’est dire l’importance de cet axe stratégique adopté par la compagnie dans le cadre de son Programme de Transformation qui mise sur un plan de recrutement massif ciblant les compétences jeunes issues des universités Algériennes. Et c’est justement cette ouverture de postes budgétaires qui semble déranger voire inquiéter ceux qui, à l’intérieur ou à l’extérieur peinent à s’identifier dans le nouveau Djezzy.

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