Jazz à Carthage - 3ème soirée: Quand le Proche-Orient envoûte

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Jazz à Carthage
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Le public du Jazz à Carthage a hier soir dansé sur du son alternatif aux influences différentes du folk arabe au jazz, en passent par la variété égyptienne et le soufi.

D’un côté, Soul47, le quatuor qui s’est créé en 2013 à Amman, a su survivre aux difficultés et se réunir dans différents continents pour fusionner les musiques dansantes des célébrations de leur héritage. Actuellement installé à Londres, le groupe a choisi de se maintenir au projet collectif avec un engagement envers la Palestine.

"Nous accordons beaucoup d’importance à nos textes. Certes nous ne sommes que des musiciens mais on essaye d’amener l’auditeur à faire des recherches sur le sujet".

D’un autre, Wust el Balad, un groupe de sept musiciens égyptiens, existe depuis 1999. Perçu comme l’un des groupes les plus connu dans le monde arabe, ils ont su allier diffèrent styles et garder leur identité. Après la révolution égyptienne, le groupe Wust el Baled a interprète ses chansons à la place el Tahrir au Caire.

"Nous essayons toujours de faire passer un message à la société et de partager avec le monde extérieur".

L’audience a très bien réagi à cette approche futuriste de traditionnel et les artistes leur en sont reconnaissant.

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