Washington menace de voter contre toute résolution de l'ONU sur la situation des droits de l'Homme en Palestine occupée

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WHITE HOUSE
A security fence is seen around the perimeter of the White House in Washington, DC, March 18, 2017.A man who scaled a White House fence earlier this month traipsed the grounds of the executive residence for more than 16 minutes prior to his arrest, the US Secret Service said. / AFP PHOTO / SAUL LOEB (Photo credit should read SAUL LOEB/AFP/Getty Images) | SAUL LOEB via Getty Images
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Les Etats-Unis menacent de voter contre toute résolution du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU si celui-ci ne retire pas un point de son agenda consacré à la situation des droits de l'Homme dans les territoires palestiniens occupés.

Les Etats-Unis s'opposent fermement et sans équivoque à l'existence du point 7 de l'ordre du jour du Conseil des droits de l'homme de l'ONU portant sur la situation des droits de l'homme en Palestine et dans d'autres territoires arabes occupés, a déclaré lundi Mark Toner, le porte parole du département d'Etat.

Comme expression de son refus aux critiques du Conseil onusien à l'égard de l'occupant israélien, les Etats-Unis ont précisé qu'ils n'allaient pas assister à la séance du débat général du Conseil consacré à ce point en menaçant de voter contre toute résolution incluant la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés, selon Mark Toner.

Il a déclaré que ce point est l'une des plus grandes menaces à la crédibilité du Conseil. Les propos de Mark Toner font écho à ceux de la représentante permanente des Etats-Unis auprès de l'ONU, Nikki Haley, qui avait critiqué la semaine dernière la position de ce Conseil à l'égard d'Isarel.

La manœuvre américaine pour exercer des pressions sur le Conseil a été suggérée par le gouvernement Israélien, selon des médias américains qui ont affirmé que le Premier ministre israélien, Benjamain Netanyahou, avait évoqué lors de sa visite à Washington le bien fondé de l'appartenance des Etats-Unis au Conseil de droits de l'homme.

Rex Tillerson, le secrétaire d'Etat américain avait adressé une lettre dernièrement à des groupes de défense des droits de l'homme dans laquelle il avait précisé que son pays allait quitter le Conseil si ce dernier n'engage pas une réforme considérable.

Dans une rare prise de position pour un président élu, Trump s'est opposé en décembre dernier à l'adoption de la résolution de l'ONU exigeant l'arrêt des activités de la colonisation en Palestine.

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