Bouteflika reçoit Messahel, Ouyahia rassurant à son tour

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Le président Abdelaziz Bouteflika a reçu ce dimanche 19 mars 2017 à Alger, le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelakder Messahel, rapporte l'agence officielle (APS).

Lors de cette audience, M. Messahel a présenté au chef de l'Etat un compte-rendu sur la situation dans la région, notamment au Sahel, au Mali et en Libye.

La dernière apparition publique du président Bouteflika remonte au mois de janvier dernier. Des spéculations sur son état de santé étaient soudainement (ré)suscitées suite à l'annulation à la dernière minute de la visite de la chancelière allemande Angela Merkel.

Ces spéculations étaient à leur summum lorsque le ministre espagnol des affaires étrangères, Alfonso Dastis, retournait en Espagne sans avoir été reçu par le président Bouteflika, qui avait coutume de rencontrer les ministres étrangers en visite en Algérie.

Ramtane Lamamra avait bien affirmé qu'une "rencontre entre les deux responsables n'était pas programmée" sans pour autant rassurer les citoyens.

Après les "assurances" du Premier ministre Abdelmalek Sellal, qui disait transmettre de Tunis les "salutations" du président Bouteflika aux Algériens, Djamel Ould Abbès affirmait à son tour avoir rendu visite au chef de l'Etat

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Il avait assuré que Bouteflika se "porte bien" et "exerce ses fonctions de manière normale", sommant certains partis de cesser de "spéculer" sur son état de santé.

LIRE AUSSI: Le président Bouteflika "exerce ses fonctions de manière normale", selon Djamel Ould Abbès

Des milieux hostiles à l'Algérie

Aux "assurances" de Abdelmalek Sellal et Djamel Ould Abbès sont venues s'ajouter celles du directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, ce dimanche 19 mars 2017.

Dans une interview à la Radio Iliizi, le ministre d’Etat a déclaré qualifié ces "rumeurs" autour de la santé du président de "pure spéculation, initiée et encouragée par des milieux hostiles à l’Algérie", affirme-t-il.

"S'il était réellement dans un mauvais état, Abdelmalek Sellal ne serait pas parti au Niger, Gaïd Salah ne serai pas parti aux Emirats arabe unis et je ne serai pas non plus à Illizi", a-t-il renchéri.

A cette occasion, Ahmed Ouyahia a tenu à rassurer l’ensemble des citoyens que le président assure normalement ses activités présidentielles.

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