L'expert de la BBC répond à toutes les accusations autour de sa vidéo virale

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INSOLITE - C'est une histoire qui les dépasse. Près de 85 millions de vues, une interview accordée au Wall Street Journal et une parodie plus tard, Robert E Kelly, le professeur de sciences politiques interviewé et interrompu par ses enfants lors d'une interview le 10 mars dernier, a tenu dans un communiqué de presse à rétablir certaines vérités sur sa vidéo devenue virale:

Ce mercredi 15 mars, l'expert de la BBC est revenu sur un certain nombre d'interrogations qui lui sont régulièrement adressées, notamment sur les accusations de violences familiales et sur le fait qu'il aurait tout prémédité afin de se faire connaître.

"Oui, la femme de la vidéo est ma femme, Jung-A Kim/김정아, et non la nourrice. Le premier enfant à pénétrer dans le bureau est notre fille de quatre ans, Marion Yena Kelly/켈리 매리언 예나. Le second est notre fils, âgé de 9 mois, James Yousup Kelly/켈리 제임스 유섭" déclare-t-il dans un premier temps.

Agacé d'être accusé de violences parentales, le communiqué met les points sur les "i": "Non, ma femme n'a pas été trop violente lorsqu'il a s'agit de sortir les enfants de la pièce. Il est clair dans la vidéo qu'elle tente de sauver l'interview. Les enfants n'ont pas été blessés. Non, je n'ai pas poussé Marion. J'ai juste essayé de la placer derrière la chaise où il y a des jouets et des livres en espérant qu'elle puisse jouer avec".

Le communiqué conclut en répondant à des questions plus insolites encore. "Oui, je porte un pantalon, je ne me suis pas levé pour essayer de sauver l'interview. Non, ceci n'a pas été prémédité. Non, la carte accrochée au mur n'est pas de la propagande. C'était un cadeau et cela m'aide à apprendre les endroits du monde en coréen".

"Nous avons été submergé par cette histoire. Nous souhaitons désormais que notre vie revienne à la normale" a-t-il également mentionné après que les médias aient abondamment repris cette information.

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