L'insertion des enfants à besoins éducatifs spécifiques reste problématique en Algérie

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TRISOMIE
(GERMANY OUT) Eine Schülerin, die unter Trisomie 21 leidet, auch Down Syndrom genannt, sitzt zusammen mit anderen, nicht behinderten Kindern in einer Integrationsklasse an einer Bonner Grundschule. Wie ihre Mitschüler im Hintergrund, schneidet sie an einem Tisch mit einer Schere ein Stück Papier zurecht. . (Photo by Grabowsky/ullstein bild via Getty Images) | ullstein bild via Getty Images
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L'insertion des enfants à besoins éducatifs spécifiques reste problématique en Algérie et ce, à cause du manque d'infrastructures adaptées.

Selon le Ministère de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme, 103 centres sont opérationnels au niveau national.

"Les établissements ont pour missions d’assurer l’éducation et l’enseignement spécialisés des enfants et adolescents handicapés. (… ) Les centres psychopédagogiques pour enfants handicapés accueillent des enfants qui nécessitent une éducation spéciale prenant en compte les aspects psychologiques".

Aujourd'hui, l'ouverture d'une école spécialisée requiert un budget conséquent. Pour pouvoir suivre une scolarité "normale" les enfants aux besoins spéciaux ont besoin de la présence de psychologues et orthophonistes.
Il est plus courant d'avoir recours à des classes spécialisées, pour aider les enfants à s'insérer et de pouvoir bénéficier d'une scolarité adaptée à leurs besoins.

Selon l’Association Nationale pour l’Insertion scolaire et professionnelle des enfants Trisomiques, deux enfants trisomiques naissent chaque jour en Algérie. Ce chiffre étant important, les besoins en infrastructures d’accueil se font plus conséquents sur l'ensemble du pays. Depuis sa création en 1992, 81 classes ont été créées dans des écoles dites "ordinaires". Ces classes peuvent accueillir un maximum de 12 élèves, qui sont pris en charge par des institutrices spécialisées.

L'objectif principal de l'association est d'aider à l'insertion scolaire et socio-professionnelle des trisomiques et éviter leur marginalisation. Elle observe une évolution considérable, puisqu'en 2002, il n'y avait aucune école spécialisée sur le territoire. Mais malgré cela, de nombreux enfants trisomiques restent sans prise en charge réelle.

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