Gdim Izik: Le procès reprend aujourd'hui

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IZIK
A general view of the Saharawi protest camp on the outskirts of Western Sahara's main city, Laayoune, November 6, 2010. The thousands in this camp amount to be the biggest protest in three decades in Western Sahara, a former Spanish colony annexed by Morocco in 1975 and now the subject of Africa's longest-running territorial dispute. However, the protesters are steering clear of the status question and are focusing instead on bread-and-butter issues: they say they want the Moroccan government to | Youssef Boudlal / Reuters
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SAHARA - Le procès des 24 inculpés dans l’affaire de Gdim Izik reprend, aujourd’hui, devant la Cour d’appel de Salé. Ce lundi, Mohamed Ayoubi, le 25e accusé mis auparavant en liberté provisoire, devra également comparaître devant la Cour.

Cette audience est la quatrième depuis le renvoi de l’affaire vers la Chambre criminelle près de la Cour d'appel de Salé. À l’origine de ce revirement, la Cour de cassation. Rappelons que l’examen de cette affaire avait été reporté le 25 janvier dernier par la Cour d'appel, qui avait accepté la demande de la défense de soumettre les accusés à une expertise médicale, mais rejeté la requête de leur accorder la liberté provisoire.

La dernière audience avait connu une série de dérapages. Les familles des accusés ont scandé des slogans séparatistes au moment où les familles des victimes ont brandi plusieurs pancartes sur lesquelles étaient mentionnées leurs revendications, notamment celles de se constituer partie civile.

De son côté, la défense des accusés s’est montrée divisée sur la démarche à adopter vis-à-vis du déroulement de l’affaire. Me Abdelaziz Nouaydi, qui assurait la défense du principal accusé, Ennama Asfari, a fini par se retirer de l’affaire. En cause, "les propos séparatistes qui ont marqué les arguments de Joseph Breham, membre du collectif de défense des accusés". Pour rappel, l’avocat français avait qualifié Gdim Izik de "territoire occupant".

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