Harrouss: Découvrez la Chine à travers l'expérience du jeune Tunisien Nacer Hayouni

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HARROUSS TUNISIE
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Connaissez-vous vraiment la Chine? Loin du riz et des yeux bridés, Harrous, le voyageur futé, nous fait découvrir dans son troisième épisode de sa “web-série”, Shanghai: la plus grande ville de Chine. C’est à travers le témoignage du jeune entrepreneur Nacer Hayouni, qu’il nous livre une expérience inédite sur le quotidien d’un Tunisien en Chine.

Installé à Shanghai depuis 10 ans, Nacer nous raconte son coup de foudre pour son pays d'accueil. “Dès le premier jour où j’ai mis les pieds ici, j’ai compris que ce pays est celui qui me convient,” a-t-il confié.

Avec ses grattes ciels qui donnent le vertige et ses technologies de pointe, ce pays dégage une sorte de fascination par son dynamisme, explique Nacer. “Le monde s’oriente vers la Chine,”dit-il en ajoutant que ce n’est pas uniquement le coût faible de la main d’oeuvre qui fait de ce pays une destination mondiale pour l’industrie.

Il note, en effet, que le salaire d’un ouvrier en Chine est devenu plus élevé que celui d’ouvrier tunisien. Ce sont des gens qui vous poussent à innover, à créer, et à avancer, déclare-t-il.

Nacer revient aussi sur les préjugés qu'on a tendance à tenir. "Les mentalités sont très modernes ici, très orientées et ouvertes,”dit-il. “La Chine fait douter de la pseudo-modernité en France et en Europe,” renchérit-il.

Contrairement à ce que pensent certains, la nourriture en Chine est abondante, lance Nacer. “Si, par exemple, t’as envie de manger Halal, tu peux trouver des restaurants Halal dans tout le pays,” indique-il. “Il y a une grande communauté musulmane en Chine,” ajoute-t-il.

Quant aux obstacles de la langue, Nacer indique qu’au bout de deux ou trois mois il a pu facilement apprendre à lire quelques mots pratiques. “J’avais les yeux grands ouverts lorsque j’ai été capable de lire les premiers signes,” dit-il en ajoutant qu’ “en six mois, tu peux parler chinois,”

“La communauté tunisienne n'est pas importante mais elle existe,” conclu-t-il. En 2010, le nombre de Tunisiens résidents en Chine s’élevait à 217.

Harrouss va à la rencontre de jeunes tunisiens qui ont émigré vers des pays émergents de l'Asie, des jeunes qui ont choisi des destinations lointaines, inhabituelles, Chine, Inde, Malaisie, etc. mais pleines d'opportunités. Ils lui racontent leurs expériences et il , il filme et les partage.

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