Législatives 2017: début d'effervescence électorale

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Ce week-end a marqué un début d’effervescence électorale. Contenue jusqu’à l’annonce de la date de la tenue du scrutin législatif, des intentions de candidatures sont déjà annoncées. Les partis politiques tentent, tant bien que mal, de mobiliser leurs militants pour se lancer dans la bataille électorale. Du Front de Libération Nationale (FLN) aux partis d’opposition le week-end a été l’occasion de se placer sous les feux de la rampe. Les directions des partis ont tenu des réunions ou des rencontres avec la presse où les Législatives de mai prochain étaient au centre des discussions.

Le Front des Forces Socialistes (FFS) qui a décidé de prendre part à cette élection a saisi l’occasion pour réexpliquer le pourquoi de cette décision. Le parti de feu Aït Ahmed qui devait examiner sa stratégie électorale annonce d’ores et déjà la couleur. Il ne se laissera pas marcher sur les pieds et promet de répondre à ses détracteurs.

"La participation aux élections sous ce système de pouvoir, conçu et pensé contre les intérêts du peuple, n’a pas au FFS pour finalité de partager le pouvoir mais se fixe ouvertement l’ambition de consolider les conquêtes de la lutte politique".

Le scrutin du 4 mai sera, pour le parti d’Aït Ahmed, l’occasion de "gagner l’estime des Algériens et de répondre à la campagne d’hostilité" dont il est l’objet.

Quant au Front de Libération Nationale (FLN) où on se bouscule pour être sur les listes de l’ancien parti unique, le secrétaire général du parti a affirmé qu’il n y’aurait pas de "couloir vert pour les ministres".

Une affirmation qui soulève déjà des doutes. M Ould Abbes a lui-même annoncé l’intention de sept anciens ministres de se porter candidat. Si l’on ajoute la possible candidature du premier ministre, Abdelmalek Sellal, et celles de quelques membres de son gouvernement à l’instar de Abdelkader Ouali et Monia Meslem d’être les porte-voix du FLN dans leurs régions, difficile de croire que les ministres ne seront pas "privilégiés" dans la confection des listes.

Les partis islamistes ont déjà annoncé leur volonté à présenter des listes communes pour convaincre un électorat islamiste qui ne trouve pas forcément ses accointances dans les représentants des partis islamistes.

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