Les Droits de l'Homme en Algérie, c'est le verre à moitié vide et le verre à moitié plein, selon HRW

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Entre l’Algérie et Human Rights Watch, c’est je t’aime moi non plus. Une relation particulière qui se caractérise par des hauts et des bas, mais qui actuellement est au point mort depuis les récents rapports de l’organisation qui pointe du doigt la situation des droits de l’Homme en Algérie.

C’est pour essayer de renouer un contact interrompu depuis près de trois ans que Ahmed Benchemsi est venu à Alger en éclaireur. Ancien de Telquel et de Jeune Afrique, ce journaliste marocain occupe actuellement la fonction de Directeur de la Communication pour le monde arabe au sein de l’organisation américaine de défense des droits de l’Homme.

Dans cette interview accordée au Huffington Post Algérie, Ahmed Benchemsi a tenu en tout premier lieu à lever l’équivoque existant entre l’organisation qu’il représente et l’Algérie et à préparer le terrain à une éventuelle nouvelle coopération.

HRW ne cache pas sa volonté d’aplanir les différends et pourquoi pas à l’avenir d’ouvrir un bureau à Alger, espère le directeur de la Communication de Human Rights Watch qui estime que des avancées ont été réalisées en Algérie comme le vote en 2016 de la loi criminalisant les violences faites aux femmes. Mais il regrette en revanche, que la justice algérienne continue à pénaliser l’offense au président de la République ou encore à compliquer la constitution d’associations indépendantes.

Une ère nouvelle est-elle possible entre l’Algérie et HRW ? Ahmed Benchemsi l’appelle de tous ses vœux.

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